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FINANCE PERSONNELLE
  Immobilier
  UZÈS : Les Cévennes prennent leur envol

Décidément, le Sud n'a pas fini de faire parler de lui. Après les Alpilles et le Luberon, c'est au tour d'Uzès d'être sous les feux de la rampe. On peut même dire que ce marché qui concerne finalement un territoire assez vaste puisqu'il va de Pont du Gard et Remoulins, jusqu'à Nîmes, et la proximité de Montpellier est en train de prendre son envol. « Ce marché est en plein développement depuis un an, un an et demi, explique Emile Garcin, auparavant, les acquéreurs venaient sur Uzès parce qu'ils ne trouvaient pas ce qu'ils cherchaient dans les Alpilles et le Luberon. Aujourd'hui, ils viennent d'eux-mêmes sur Uzès et sa région. » Il faut dire aussi que l'offre est assez étoffée dans le secteur. Et ce qui ne gâte rien, on y trouve encore beaucoup de propriétés de première main. Autrement dit de propriétés qui n'ont encore jamais fait l'objet d'une quelconque restauration. Un élément qui pèse de tout son poids quand on sait à quel point ces travaux sont parfois hasardeux. De fait, la région voit arriver de plus en plus d'acquéreurs potentiels. Outre des paysages exceptionnels, des villages de toute beauté où les vieilles pierres sont reines, Uzès a aussi l'avantage d'être proche de Nîmes et Avignon. Pour les amateurs de résidences secondaires, c'est évidemment un atout. Car ils profitent de transports performants. Par le TGV, Nîmes n'est qu'à 2h30 de Paris. « L'effet TGV est indéniable, explique un agent immobilier, nous avons de plus en plus d'acquéreurs qui travaillent d'ici, via Internet. » Nîmes est également desservie par une compagnie « low cost » dont les vols Londres-Stansted - Nîmes, Londres-Luton - Nîmes ou encore Liverpool - Nîmes drainent une clientèle anglaise nombreuse. Du coup, « dans les Alpilles, notre clientèle est à 70 % étrangère, alors que dans le secteur d'Uzès, le marché est à 50 % français et à 50 % étranger. » Mais que viennent chercher les acquéreurs ? « En priorité les belles propriétés entre 500.000 et 1,5 million d'euros, assure Emile Garcin. Pour 500.000 euros, on peut avoir une maison ancienne en partie restaurée ». Comme partout, cette course aux vieilles pierres fait monter les prix. Les propriétaires ont en effet tendance à surestimer la valeur de leurs biens. Sur l'ensemble du Gard, les prix ont augmenté de 12,1 % l'année dernière (source Notaires de France-Perval). Ils avaient déjà progressé de 12,5 % en 2003 mais seulement de 1,7 % en 2002. Les abords d'Uzès sont particulièrement recherchés. Tous les villages jusqu'à 4 ou 5 kilomètres d'Uzès font l'objet d'une demande très soutenue. De fait, les prix y subissent une pression plus forte qu'ailleurs.   Un ancien mas près d'Uzès A deux minutes en voiture d'Uzès, quinze minutes de l'autoroute A9, une demi-heure d'Avignon (TGV), cet ancien mas agricole se compose de trois corps de bâtiment indépendants. Les amateurs de grands espaces y trouveront leur compte : l'ensemble ne fait pas moins de 650 m2 habitables. Restaurée avec beaucoup de goût, la propriété jouit d'un magnifique parc de 1,5 hectare clos de murs et planté d'arbres d'essence typiquement méditerranéennes. Prix : 1.400.000 euros. Contact : Agence Emile Garcin Uzès, tél. : 04.66.03.34.10.  

 

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