La cote du m2 dans 100 villes de France
En 2004, les agents immobiliers de la Fnaim ont constaté sur un an une hausse moyenne de 15,1% des prix des appartements et de 11,7% des maisons. Au-delà de ces moyennes nationales, les écarts de prix sont plus ou moins importants selon les localités. Les appartements anciens ont fortement augmenté, notamment, à Frejus (+ 28,3%), à Clichy (+ 28,8%). Par contre, les valeurs vénales sont restées sages, par exemple à Colmar (+ 5,6%) ou à Cannes (+ 6,9 %). Du côté des maisons, les plus fortes progressions ont été enregistrées notamment à Limoux (+ 31,3%), Salon de Provence (+ 26,1%) tandis que les prix ont peu évolué à Metz (+ 5,7%) et à Mont de Marsan (+ 2,7%).
Au cours du 1er trimestre 2005, la hausse a donc été légèrement moins rapide : les prix de l'ancien ont progressé de 2,8 % contre 3% à la même époque de 2004. Les appartements ont augmenté le plus vite (+3,4 % contre +2 % pour les maisons). Sur ce segment, la progression est restée particulièrement vive sur les studios et une pièce (+21,5 % sur un an), contre 15% sur un an pour les 2 pièces et +16,3 % pour les 4 pièces. Côté maisons, la hausse est restée homogène : +13,3 % pour les 4 pièces et moins, +10 % pour les 5 pièces et +11,5% pour les 6 pièces et plus. C'est dans le Centre et les Alpes, dans l'Ouest, dans le Sud- Ouest et en Ile-de-France que les prix progressent le plus rapidement.
Dans sa dernière étude, l'Observatoire national des marchés de l'ancien de la Fnaim indique les prix au mètre carré des appartements et des maisons dans une centaine de communes. Bien sûr, ces chiffres ne constituent que des moyennes. Dans une même ville, les valeurs changent d'un quartier à un autre, voire une rue à une autre. A défaut de fournir un prix précis sur les micro-marchés de l'immobilier résidentiel, les deux documents suivants (cote appartements et cote maisons) donnent un ordre d'idée de la valeur des logements.
(Observatoire National des Marchés de l'Ancien)
Par Bernard Le Court
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