- sur demande expresse de rattachement pour les enfants célibataires, mariés, ou liés par un pacs (cadre à compléter sur le formulaire n° 2042 : indication du nom, date et lieu de naissance de l'enfant. La signature de l'enfant n'est plus nécessaire) :
- de moins de 21 ans,
- de moins de 25 ans poursui- vant des études,
- infirmes quel que soit leur âge.
L'enfant majeur de parents imposés séparément peut choisir son rattachement au foyer du parent qui ne l'avait pas à sa charge précédemment mais uniquement pour les années qui suivent celles de sa majorité.
À NOTER : doit être pris en considération pour le choix du rattachement d'un enfant majeur non seulement l'avantage fiscal qu'il procure mais également l'impact que ce choix pourrait avoir sur d'autres impôts (taxe d'habitation) ou prestations (APL dont pourrait bénéficier l'enfant).
Le rattachement est de droit pour les enfants (célibataires majeurs) infirmes ou les personnes titulaires d'une carte d'invalidité d'au moins 80 % vivant sous le même toit que le contribuable, quels que soient leur âge et leur lien de parenté avec le contribuable.
Les enfants devenus orphelins après leur majorité peuvent demander leur rattachement au foyer qui les a recueillis.
Pour l'imposition des revenus 2006, le plafond de l'avantage fiscal résultant de l'application du quotient familial est de 2.198 euros pour chaque demi-part supplémentaire attribuée aux contribuables mariés ou vivant en concubinage avec un ou plusieurs enfants à charge et de 1.099 euros pour chaque quart de part additionnel.
Les plafonnements spécifiques prévus à l'égard des catégories de contribuables ci-dessous sont maintenus et ont été réactualisés pour l'imposition des revenus 2006 :
- les contribuables âgés de plus de 75 ans et titulaires d'une carte d'ancien combattant (ou leurs veuves), invalides (ou contribuable ayant à charge une personne invalide) : le plafonnement applicable pour l'imposition des revenus 2006 est de 2.820 euros par demi-part additionnelle ;
- les contribuables célibataires, veufs ou divorcés ayant un ou plusieurs enfants à charge et ne vivant pas en concubinage : l'avantage en impôt résultant des deux premières demi-parts additionnelles correspondant au premier enfant est fixé à 3.803 euros (1.901,50 euros en cas de garde partagée). Pour les autres demi-parts additionnelles, la somme à déduire est, comme pour les autres contribuables, de 2.198 euros ;
- les contribuables célibataires, veufs ou divorcés qui vivent seuls sans personne à charge mais ayant un ou plusieurs enfants imposés distinctement : la demi-part supplémentaire dont ils bénéficient ne peut excéder 844 euros (829 euros antérieurement) si le dernier enfant est âgé d'au moins 26 ans au 31 décembre 2006 et de 2.820 euros (2.770 euros antérieurement) lorsque le dernier enfant a moins de 26 ans au 31 décembre 2006.
Les contribuables doivent vivre seuls pour bénéficier de la demi-part supplémentaire.
Par Les Echos Week-End - Partenariat avec Landwell and Associés
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