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T4M (haut de page) Le T4M ou taux moyen mensuel était un indice de référence du marché monétaire français. Il est égal à la moyenne arithmétique des taux journaliers EONIA. Il est calculé par l'Association Française des Banques. Tableau de financement (haut de page) Le tableau de financement traditionnel explique la variation de trésorerie de l'entreprise à partir de son résultat net, en tenant compte des flux ayant une incidence sur le bilan et en privilégiant les flux dits stables. Il classe les flux en emplois et ressources, et ne tient compte que des flux affectant le bilan. Ce tableau présente toutefois un inconvénient majeur : les notions de capacité d'autofinancement et de fonds de roulement fonctionnel, essentielles dans sa présentation, ont un caractère essentiellement comptable. Tableau de flux (haut de page) Voir tableau de flux de trésorerie Tableau de flux de trésorerie (haut de page) Les différents types de tableaux de flux de trésorerie analysent la variation de l'endettement net d'une société en distinguant les flux provenant respectivement des processus d'exploitation, d'investissement et de financement. Ils privilégient donc la notion de flux au détriment des concepts plus pérennes d'actif ou de patrimoine. Leur intérêt principal est donc de permettre une analyse dynamique des investissements effectués par l'entreprise, et de leur rentabilité. TAM (haut de page) Le taux annuel monétaire ou TAM était un indice de référence du marché monétaire français. Il correspond à un placement mensuel au T4M renouvelé à chaque fin de mois, les intérêts étant capitalisés tous les mois. Il est publié par la Caisse des Dépôts et Consignations. Tarification bancaire (haut de page) Principale source de rentabilité pour les établissements financiers, la tarification des services bancaires est en continuelle réorganisation. Le secteur tend actuellement à facturer les coûts de traitement administratif au moyen de commissions et à établir les coûts monétaires (c'est à dire le coût des capitaux prêtés) au moyen de taux liés aux marchés financiers. Compte tenu de l'intégration des activités bancaires (crédits, services de règlement et produits proposés en matière de placements), les systèmes de facturation mis en place par les banques revêtent de plus en plus fréquemment un caractère forfaitaire. Les transferts entre établissements financiers de la zone euro sont largement facilités et informatisés sous l'égide de la Banque Centrale Européenne. Aussi la pratique des dates de valeur traditionnelle est-elle remise en cause. Elle demeure néanmoins le fondement du système de tarification bancaire dans de nombreux pays en Europe Continentale, en particulier la France, l'Italie, l'Espagne et le Portugal. Enfin, la rémunération des dépôts à vue en euros (soldes créditeurs de comptes courants) est encore interdite en France, même si dans le cadre de l'harmonisation européenne, elle devrait être acquise prochainement. Taux actuariel (haut de page) Par convention, un taux actuariel est un taux d'un placement ou d'un investissement d'une durée d'un an et pour lequel les intérêts sont recus ou payes au bout d'un an.\n\nAinsi un taux actuariel de 10% transforme une somme de 100 en une somme de 110 au bout de 365 jours. \n\nComme il existe une multitude de taux et de modalités de payer les intérêts, il est difficile de les comparer directement entre eux : un taux de 6,1% par an avec intétêts payables a terme échu est-il meilleur ou moins bon qu'un taux de 6% par an avec intérêts payables tous les trimestres ' (en fait le moins cher est le premier). aussi les tranforme t-on sur une base commune, le taux actuariel, pour pouvoir les rendre directement comparables.Le taux actuariel dans le premier cas est de 6% et de 6,14% dans le second cas. Taux d'actualisation (haut de page) Le taux d'actualisation est utilisé pour déprécier des flux futurs et déterminer leur valeur actuelle c'est à dire leur valeur à la date d'aujourd'hui. La valeur donnée au temps étant le fondement de l'actualisation, ce taux est toujours positif. Taux d'intérêt (haut de page) D'une manière générale, le taux d'intérêt, ou loyer de l'argent, rémunère la renonciation à une consommation immédiate, donc le temps. Il permet donc de dissocier la décision de consommer de celle d'investir en permettant à l'individu de s'ajuster soit en levant des ressources supplémentaires soit en plaçant des ressources excédentaires. \nDans le cas des titres de créance, le taux d'intérêt caractérise le taux de rémunération du prêteur, déterminé contractuellement. Cette rémunération peut provenir du coupon par le biais du taux nominal ou facial, mais aussi de la prime d'émission ou de remboursement. Taux de base bancaire (haut de page) Le taux de base bancaire (TBB) n'est défini par aucun texte légal ou réglementaire mais son usage s'est dégagé des pratiques de la profession. Chaque banque fixe elle-même librement le taux de base, c'est-à-dire le taux minimum, qu'elle entend retenir pour ses opérations. Ce taux, même s'il a perdu de son actualité, sert encore de référence à la tarification d'environ un tiers des crédits à court et moyen terme consentis aux entreprises, notamment aux PME. Taux de convenance (haut de page) Le taux de convenance représente l'intérêt de détenir un actif à un instant donné (un peu comme une devise) compte tenu de sa rentabilité anticipée. Le taux de convenance est utilisé lorsque l'on quantifie la valeur d'options réelles dans le cadre d'un projet d'investissement. Taux de croissance à l'infini (haut de page) Le taux de croissance à l'infini est utilisé dans le calcul de la valeur terminale d'une entreprise (avec la formule de Gordon-Shapiro), et correspond à l'idée suivante: arrivée à maturité, l'activité de l'entreprise aura chaque année une croissance à l'infini égale à x% (en général, entre 1% et 2%, soit un peu moins que le taux de croissance en volume del'économie en général). Dans la formule de Gordon-Shapiro, il s'agit d'un taux de croissance à l'infini d'un flux normatif. Notons que le taux de croissance à l'infini soulève quelques questions essentielles: quelle est la pérennité de la rente ' La croissance du marché est-elle durable '...Enfin, il semble irréaliste de croire que le taux de croissance à l'infini puisse être significativement supérieur au taux de croissance à long terme de l'économie. Taux de croissance du dividende (haut de page) Le taux de croissance du dividende par action est un critère important d'appréciation d'une politique de dividende. En effet, un profil de dividendes en croissance régulière permet d'offrir une visibilité forte aux actionnaires, ce qui se traduit au niveau du cours boursier. Toutefois, une telle politique pour être crédible doit nécessairement être cohérente avec les bénéfices dégagés par l'entreprise. Taux de distribution (haut de page) Le taux de distribution représente le pourcentage du bénéfice de l'exercice distribué aux actionnaires sous forme de dividendes. Il se calcule en rapportant le montant des dividendes nets au bénéfice net, au titre du même exercice. Au-delà de 100%, une entreprise distribue plus que son bénéfice ; elle puise donc le solde dans ses réserves. Taux de l'argent sans risque (haut de page) Le taux de l'argent sans risque correspond au taux d'intérêt d'un placement sûr. Il se caractérise par une rentabilité certaine. On prend généralement comme référence le taux des emprunts d'Etat (OAT). Taux de rendement actuariel d'une obligation (haut de page) Le taux de rendement actuariel d'une obligation est le taux qui annule la différence entre le prix d'émission et la valeur actuelle des flux futurs qu'elle génère. Ce taux est calculé au jour du règlement et figure obligatoirement dans les brochures d'émission. Pour l'acheteur de l'obligation, le taux actuariel représente le taux de rentabilité qu'il obtiendrait en gardant l'obligation jusqu'à son remboursement et en réinvestissant les intérêts au même taux actuariel. Taux de rendement d'une action (haut de page) Le taux de rendement d'une action correspond au rapport du dernier dividende versé au cours de l'action. Il est global ou net, selon que le dividende retenu pour son calcul est global (avec avoir fiscal) ou net (sans avoir fiscal). Taux de rentabilité actuariel (haut de page) Le taux de rentabilité actuariel d'un actif financier est le taux d'actualisation qui annule la valeur actuelle nette de l'actif. On parle de taux de rentabilité interne dans le cas d'un investissement industriel. Un investissement est rentable si le taux de rentabilité interne est supérieur au taux de rentabilité exigé par l'investisseur. Taux de rentabilité comptable (haut de page) Le taux de rentabilité comptable est le rapport entre l'accroissement de richesse (le résultat) et les capitaux investis. On distingue la rentabilité comptable de l'actif économique, appelée rentabilité économique, et la rentabilité comptable des capitaux propres. La différence entre ces deux rentabilités provient de l'effet de levier de l'endettement. Taux de rentabilité comptable des capitaux propres (haut de page) Le taux de rentabilité comptable des capitaux propres ou rentabilité financière (return on equity en anglais) est mesuré par le rapport entre le résultat net et les capitaux propres. En pratique, la plupart des analystes financiers extournent du résultat les éléments non récurrents avant de calculer la rentabilité des capitaux propres. Taux de rentabilité économique (haut de page) On appelle taux de rentabilité économique ou return on capital employed le rapport entre le résultat d'exploitation après impôt et l'actif économique. Il correspond à la sécrétion de richesse réalisée par le potentiel productif de l'entreprise. On peut également considérer le taux de rentabilité économique comme le taux de rentabilité des capitaux propres à endettement nul. Taux de rentabilité exigé par l'actionnaire (haut de page) Selon le MEDAF, la rentabilité exigée par un actionnaire est égale au taux de l'argent sans risque majoré d'une prime de risque uniquement liée au risque de marché (ou systématique) de l'action : R = rf + ß x (rm - rf) Taux de rentabilité exigé par les investisseurs (haut de page) Selon le MEDAF, la rentabilité exigée par un investisseur est égale au taux de l'argent sans risque majoré d'une prime de risque uniquement liée au risque de marché de l'actif : R = rf + beta x (rm - rf) Taux de rentabilité interne (haut de page) Voir taux actuariel Taux équivalents (haut de page) Des taux d'intérêt se rapportant à des périodes différentes sont dits équivalents si la valeur future d'une même somme à une même date est la même avec chaque taux. Taux facial (haut de page) Le taux facial ou nominal d'un emprunt permet de calculer les intérêts dus. Il suffit de le multiplier par la valeur nominale de l'emprunt. Il ne prend pas en compte la date effective des flux de trésorerie. Taux fixe (haut de page) Comme son nom l'indique, un titre de dette à taux fixe signifie que le titre de dette a un taux de rémunération fixé au moment de l'émission du titre de dette (par opposition aux titres de dettes à taux variable). Notons que le détenteur d'un titre de dette à taux fixe s'expose au risque de taux (car la valeur du titre de dette varie en fonction du taux du marché) et au risque de réinvestissement des coupons. Taux indexé (haut de page) Le coupon d'une obligation peut être indexé sur n'importe quel indice ou prix, à condition qu'il soit nettement défini à l'avance. On parle alors de titres à taux indexé. Sur le marché monétaire européen, les principaux indices employés sont l'EONIA et l'EURIBOR. Taux nominal (haut de page) Voir taux facial Taux prédéterminé (haut de page) Les titres de dettes à taux prédéterminé sont des titres de dettes dont le taux de rémunération peut évoluer au cours du temps. Le terme prédéterminé signifie que l'émetteur se réserve le droit, sous certaines conditions (fixées par contrat), de changer le taux de rémunération du titre émis. Entre deux révisions, le taux reste fixe. Ceci est donc différent d'un titre à taux variable dont le montant du coupon est connu peu de temps avant son versement. L'exemple le plus connu est le taux de livret de caisse d'épargne dont le taux reste fixe tant que le gouvernement ne décide pas de le réviser. Taux proportionnels (haut de page) Deux taux sont dits proportionnels s'ils sont dans le même rapport que les périodes auxquelles ils s'appliquent. Taux révisable (haut de page) L'émetteur d'un titre à taux révisable se réserve le droit, sous certaines conditions fixées par contrat, de changer le taux de rémunération du titre émis. Entre ces deux révisions, le taux reste fixe. L'exemple le plus connu est celui du livret de caisse d 'épargne, dont le taux est fixé par le gouvernement. Taux terme contre terme (haut de page) Le taux terme contre terme correspond au taux implicite obtenu en empruntant une somme pour une certaine durée (par exemple 9 mois) et en la plaçant pour une autre durée (3 mois). TBB (haut de page) voir Taux de Base Bancaire Teaser (haut de page) Le teaser est un document qui décrit sommairement (une ou deux pages) une société qui est mise aux enchères. Il est transmis par la banque conseil de la société à un certain nombre d'entreprises ou d'investisseurs financiers susceptibles d'être intéressés par la société mise aux enchères. TEC10 (haut de page) Le TEC 10 est l'indice quotidien des rendements des emprunts d'État à long terme correspondant au taux de rendement actuariel d'une obligation du Trésor fictive dont la durée serait de 10 ans. Il est calculé par interpolation linéaire entre les taux de rendement actuariel des deux OAT encadrant le plus près la maturité théorique de 10 ans. Il est publié par Ixis-CIB. Teneur de livre (haut de page) Lors d’une opération de placement de titres financiers, le teneur de livre enregistre les ordres des investisseurs. Teneurs de marché (haut de page) Voir market maker Term out (haut de page) Crédit de 364 jours accordé par une banque à une entreprise avec la faculté pour l'entreprise d'en étendre une fois le terme pour 364 nouveaux jours, soit au total un crédit sur presque 2 ans, ce qui ménage la liquidité de l'entreprise. Term sheet (haut de page) De manière générale, un term sheet est un document court synthétisant les principaux termes d'un contrat. Un term sheet est souvent le premier support de la négociation d'un contrat avant la rédaction effective.\nDans le cadre d'une syndication de crédit, le term sheet regroupe les principaux termes d'un crédit syndiqué négociés entre la banque arrangeuse et l'entreprise. Concommitamment, la banque et l'entreprise choisissent une stratégie de syndication, c'est-à-dire le choix des banques (ou des institutions financières) qui seront invitées à composer le syndicat bancaire. Test de dépréciation (haut de page) voir impairment test THB (haut de page) Le THB (taux hebdomadaire des bons du Trésor) est égal au taux de rendement actuariel annuel correspondant au taux d'escompte pondéré constaté lors des adjudications hebdomadaires de bons du Trésor à taux fixe et à intérêts précomptés à 13 semaines. Il est publié par Ixis-CIB. THE (haut de page) Le THE (taux hebdomadaire des emprunts d'Etat) est égal au taux de rendement actuariel moyen d'un échantillon d'emprunts à plus de 7 ans, calculé à partir des cours de Bourse du dernier jour de Bourse de chaque semaine. Il est publié par Ixis-CIB. Théorie de l'agence (haut de page) La théorie de l'agence ou théorie des mandats remet en cause le postulat représentant l'entreprise comme un acteur unique pour mettre l'accent sur les divergences d'intérêts potentielles entre les différents partenaires (dirigeants, actionnaires et créanciers...). Le comportement de l'entreprise résulte dès lors d'un processus complexe d'équilibrage qui occasionne un certain nombre de coûts appelés coûts d'agence et qui sont nécessaires pour que les dirigeants, par exemple, adoptent un comportement conforme à l'intérêt des actionnaires qui les ont mandatés. La théorie de l'agence ou des mandats correspond donc à une tentative de mise en parallèle de la théorie financière et de la théorie des organisations. Théorie de l'enracinement (haut de page) La théorie de l'enracinement part du constat (un peu désabusé, mais parfois bien réel) que les mécanismes de contrôle et d'incitation pour accroître l'efficacité de la gestion des dirigeants ne sont pas toujours suffisants pour contraindre les dirigeants à gérer l'entreprise en conformité avec les intérêts des actionnaires. Les objectifs (premiers) des dirigeants, selon cette théorie, sont de rendre coûteux pour l'entreprise leur remplacement, ce qui leur permet d'augmenter leurs pouvoirs et leurs espaces discétionnaires. D'où le terme d'enracinement. Théorie de l'habitat préféré (haut de page) Voir habitat préféré Théorie de la segmentation (haut de page) La théorie de la segmentation affirme qu'il n'y a pas de corrélation entre les taux d'intérêt et les diverses échéances. L'offre et la demande de capitaux s'équilibrent pour les différents marchés de capitaux sans relation les uns avec les autres. Il existe en particulier le marché financier du long terme et le marché monétaire à court terme. Théorie des mandats (haut de page) Voir théorie de l'agence Théorie des marchés en équilibre (haut de page) Voir marchés efficients Théorie des signaux (haut de page) La théorie des signaux se fonde sur le fait que l'information est inégalement partagée ou asymétrique, les dirigeants d'une entreprise disposant notamment d'une information supérieure à celle de ses pourvoyeurs de fonds. Dès lors, une politique de communication efficace est nécessaire : les dirigeants doivent non seulement prendre des décisions justes, mais aussi en convaincre le marché. Pour ce faire, ils ont recours au signal, décision financière porteuse de conséquences financièrement négatives pour son initiateur au cas où ce signal se révèlerait erroné. Cette théorie, qui met en évidence l'importance de la crédibilité du signal (d'où la nécessité des sanctions en cas de mensonge), incite à s'interroger sur la perception qu'auront les investisseurs de toute décision financière (et non sur sa seule portée objective). Théorie du chaos (haut de page) Voir chaos Théorie du pecking order (haut de page) En 1984, S. Myers a proposé sa théorie du pecking order. Selon cette théorie, les entreprises ont des priorités dans le choix des sources de financement. Ainsi elles privilégieront :\n* en premier lieu, l'autofinancement. Elles adaptent leurs objectifs de paiement de dividendes en fonction de leurs opportunités d'investissement ;\n* selon les années, les résultats et les opportunités étant variables, les entreprises devront tirer sur leur trésorerie ; \n* puis, si cela ne suffit pas et qu'il faut faire appel à un financement externe, elles choisiront d'émettre de la dette peu risquée. Pour être sûres de pouvoir le faire à tout moment, elles conservent des lignes de crédits ;\n* si les entreprises ne peuvent faire appel à l'endettement classique, elles émettront des titres en partant du moins risqué vers le plus risqué ;\n* enfin si tout ce qui précède s'est révélé insuffisant, des actions seront émises.\nOn voit donc que l'entrepreneur choisit, non pas au hasard, mais sans grand enthousiasme, son financement. Cet ordre de priorité est dicté par la ligne du moindre effort des dirigeants (il ne faut pas aller chercher l'autofinancement) et par une volonté de limiter les coûts d'intermédiation des opérations (l'opération la plus onéreuse étant l'émission d'actions). Théorie du portefeuille (haut de page) La théorie du portefeuille part du principe que la meilleure rentabilité espérée pour un niveau de risque donnée se trouve sur la Capital Market Line qui relie l'actif sans risque au portefeuille du marché. L'investisseur a alors tout intérêt à détenir une fraction de ce portefeuille de marché et à choisir le niveau de risque qui lui convient en plaçant dans l'actif sans risque ou en s'endettant. Thêta d'une option (haut de page) Le thêta d'une option est égal à l'opposé de la dérivée de la valeur théorique par rapport au temps. Il mesure l'impact du temps sur la valeur d'une option. THO (haut de page) Le THO (taux hebdomadaire obligataire) est calculé à partir du taux actuariel brut, unitaire et sans frais des émissions obligataires à taux fixe lancées sur le marché domestique français pour une semaine donnée. Il est publié par Ixis-CIB. TIOP (haut de page) Il a été remplacé par l'EURIBOR depuis janvier 1999.\nIl était égal à la moyenne arithmétique des taux offerts sur le marché interbancaire pour une échéance déterminée (entre 1 et 12 mois). On calculait ainsi des taux moyens journaliers et des moyennes mensuelles. Des indices spécifiques faisant référence au PIBOR sont souvent utilisés : P1C (PIBOR un mois capitalisé), P3M (PIBOR 3 mois moyennés) ou P3R (PIBOR 3 mois révisable). Titre de créance (haut de page) Voir obligation Titre financier (haut de page) Un titre financier se caractérise par une série de flux futurs de trésorerie qui sont plus ou moins risqués. On distingue les titres représentatifs de capitaux propres (les actions), les titres représentatifs de l'endettement ( obligations, billets de trésorerie, certificats de dépôt, bons du Trésor,...) et les titres optionnels ou conditionnels (options). Titres hybrides (haut de page) Les titres hybrides sont des produits financiers qui mélangent les caractéristiques des capitaux propres et des titres de dettes. Parmi ceux-ci, on distingue les obligations convertibles, les obligations remboursables en action, les bons de souscription, les actions privilégiée, les certificats d'investissement, les titres subordonnés à durée indéterminée. Titres participatifs (haut de page) Emis uniquement par les sociétés du secteur public, les sociétés anonymes coopératives et les compagnies d'assurance, les titres participatifs avaient été créés en 1983 par l'État qui souhaitait renforcer les capitaux propres des sociétés qu'il venait de nationaliser en faisant appel au public mais en ne cédant aucun droit de vote. Officiellement considérés comme des quasi capitaux propres, voire comme des capitaux propres, ce sont en fait des titres subordonnés de dernier rang, puisqu'en cas de liquidation de la société, leurs détenteurs ne sont désintéressés qu'après remboursement de toutes les créances. Leur rémunération se composait d'une partie dite fixe, mais qui peut être indexée sur un taux d'intérêt, et éventuellement d'une partie variable par le biais d'une clause de participation au bénéfice net de l'emprunteur ou sur un autre indice de son activité économique. Ce produit est en voie de disparition, et les entreprises ayant émis des titres participatifs, proposent souvent à leurs actionnaires de les échanger contre des actions ordinaires. Titres subordonnés à durée indéterminée (haut de page) Les titres subordonnés à durée indéterminée (TSDI) sont des émissions subordonnées dont la durée est infinie, le remboursement se faisant au gré de l'émetteur. Dans une version qui a aujourd'hui disparu, une partie du produit de l'émission ne revenait pas à l'emprunteur mais servait de garantie. Elle était investie, en général dans des obligations d'État localisées dans un véhicule ad hoc situé dans un paradis fiscal. Le montant était calculé de manière à assurer le remboursement du principal au bout d'une quinzaine d'années. Pour l'émetteur, ce montage revient à rendre fiscalement déductible le remboursement du capital ! Ces titres présentaient également l'avantage d'être comptabilisés en quasi-capitaux propres. \nAprès avoir toléré plusieurs émissions de ce type, notamment pour les grands groupes détenus par l'État, l'administration a décidé de ne plus délivrer d'agrément fiscal. Depuis, compte tenu de la baisse des taux d'intérêt, les émetteurs de TSDI ont souhaité renégocier les conditions de financement obtenues lors de l'émission des titres. Titres super subordonnés (haut de page) Les titres super subordonnés sont des obligations de caractère perpétuel entraînant une rémunération perpétuelle. Leur durée indéterminée provient de l'absence d'un engagement contractuel de remboursement qui s'effectue au gré de l'émetteur. En cas de liquidation, ils sont remboursés après les autres créanciers (prêts subordonnés). Ces titres ont une rémunération annuelle qui est conditionnelle au paiement d'un dividende, ou à la réalisation d'un résultat. Titrisation (haut de page) La titrisation est un montage financier qui permet à une société d'améliorer la liquidité de son bilan. Techniquement, des actifs sélectionnés en fonction de la qualité de leurs garanties sont regroupés dans une société ad hoc qui en fait l'acquisition en se finançant par l'émission de titres souscrits par des investisseurs. L'entité ainsi créée perçoit les flux d'intérêts et de remboursement sur les créances qu'elle a achetées aux banques et les reverse aux investisseurs via le paiement d'intérêts et le remboursement de leurs titres.\nInitialement cette technique a été utilisée par les établissements de crédit dans le but de refinancer une partie de leurs encours c'est-à-dire transformer en titres négociables des prêts à la clientèle. Actuellement, les spécialistes proposent à certains grands groupes industriels de titriser des créances commerciales de façon récurrente, de titriser des immeubles d'exploitation, stocks... en bref de rendre liquide presque tout le bilan. TMB (haut de page) Le TMB (taux moyen mensuel des bons du Trésor) est égal à la moyenne arithmétique des THB du mois considéré. TME (haut de page) Le TME (taux mensuel des emprunts d'Etat) est égal à la moyenne arithmétique des THE sur un mois donné. Il est publié par Ixis-CIB. TMM (haut de page) Voir T4M TMO (haut de page) Le TMO (taux mensuel obligataire) est calculé à partir du taux actuariel brut, unitaire et sans frais des émissions obligataires à taux fixe à plus de 7 ans lancées sur le marché domestique français pour un mois donné. Il est publié par Ixis CIB. TMP (haut de page) Il a été remplacé par l'EONIA en janvier 1999.\nLe TMP (taux moyen pondéré) était un taux au jour le jour du marché monétaire. C'est un taux moyen pondéré par les montants des transactions déclarées, pour un échantillon représentatif d'établissements admis au marché interbancaire. Top down (haut de page) mode de sélection de titres par les investisseurs avant tout selon les types de titres (actions, obligations, marché monétaire) et selon les marchés internationaux sur lesquels ils veulent investir (le choix des actions importe alors peu) (voir également bottom up) Total return swap (haut de page) \nUn total return swap est une opération par laquelle deux acteurs économiques échangent les revenus et le risque d'évolution de la valeur de deux actifs différents pendant une période de temps donnée. Une des branches du swap est généralement constituée d'un prêt à court terme, pour l'autre tout type de titre financier est imaginable (indice boursier, une action en particulier, une obligation...). Total Shareholder Return (haut de page) Le Total Shareholder Return correspond au taux de rentabilité d'une action sur une période donnée et intègre les dividendes reçus et la plus-value réalisée. Tracking stock (haut de page) Les tracking stocks sont généralement des actions sans droit de vote émis par la maison mère d'un grand groupe. Ils suivent la performance financière d'une de ses divisions ou d'une de ses filiales. L'investisseur dispose donc d'un niveau d'information analogue à ce qu'il aurait eu si la filiale était cotée. Le recours à cette forme de titre évite donc à la maison mère de céder des actions ordinaires de la filiale qu'elle détient et elle lui permet de garder un contrôle à 100% en droits de vote. Trader (haut de page) L'opérateur de marché spécialisé dans la spéculation est appelé trader. Son activité consiste à acheter à bas prix une devise, une obligation, une action voire une option dont il anticipe la hausse et à les vendre lorsqu'il anticipe leur baisse. Trading (haut de page) Le trading ou négoce recouvre l'activité de spéculation réalisée par les traders. Transfert de charges (haut de page) Le poste de transfert de charge permet de modifier l'allocation des certaines charges d'un exercice qui ne correspondent pas forcement aux coûts des ventes de cet exercice. Les charges peuvent être transférées à un autre poste du compte de résultat ou à un poste du bilan (immobilisations, créances sur des tiers, compte de régularisation pour les charges à répartir sur plusieurs exercices). Transformation (haut de page) La transformation consiste en finance à emprunter à une échéance courte et à placer les fonds ainsi obtenus dans des actifs de plus longs termes. C'est le métier de base de toute banque commerciale qui collecte des dépôts à vue et octroi des prêts. Travaux en cours (haut de page) Il peut arriver que l'activité d'une entreprise s'étende sur plus d'un exercice. Ces travaux de longue durée seront comptAction à dividende prioritaire sans droit de vote (A.D.P.) Treasury method (haut de page) cette méthode de traitement des titres financiers donnant potentiellement accès au capital (bons de souscriptions, obligations convertibles …) dans le calcul du nombre d’actions consiste considérer que les investisseurs exercent leurs bons ou convertissent leurs obligations convertibles immédiatement mais que l’entreprise ne place pas les fonds ainsi recueillis. Elle les utilise pour racheter sur le marché une partie de ses propres actions. L’entreprise annule ainsi en partie la création d’actions due à l’exercice des bons. C’est la méthode recommandée par le CNC et l’IASB. Trésorerie (haut de page) La trésorerie d'une entreprise à un instant donné est égale à la différence entre ses emplois de trésorerie (placements financiers et disponibles) et son endettement bancaire et financier à court terme. Il s'agit donc du cash dont elle dispose quoiqu'il arrive (même si sa banque décidait de cesser ses prêts à court terme) et quasi immédiatement (le temps seulement de débloquer ses placements à court terme). Enfin, par construction, la trésorerie est égale à la différence entre le fonds de roulement fonctionnel de l'entreprise et son besoin en fonds de roulement. Trésorerie et résultat (haut de page) La variation du besoin en fonds de roulement d'exploitation explique le décalage entre le solde des flux de trésorerie liés à l'exploitation (ETE) et la sécrétion de richesse liée à l'exploitation (EBE). Elle représente en effet les décalages dans le temps provenant des paiements et des variations de stocks. Par contre, en termes d'investissement, il n'y a aucune relation directe entre trésorerie et résultat : la trésorerie appréhende l'investissement lors de son achat tandis que le résultat étale la charge d'investissement sur toute la période d'utilisation. Enfin, en matière de financement, le tableau de trésorerie n'effectue pas de distinction essentielle entre le remboursement et la rémunération des ressources financières alors que le compte de résultat ne fait apparaître que le prélèvement correspondant à leur rémunération et les impôts. Trésorerie zéro (haut de page) dans le cadre de la gestion de l’endettement net de l’entreprise, le concept de trésorerie zéro vise à une optimisation du niveau de cash disponible qui ne doit être ni positif (donc non placé) ni négatif (générant des frais financiers). Trésorier (haut de page) Le trésorier est celui qui est responsable dans une entreprise de la trésorerie, des financements longs et de la gestion des risques. Il est responsable d'une unité de trésorerie centralisée chargée de la gestion des flux monétaires, d'une unité de financement chargée d'obtenir des fonds et de négocier les conditions bancaires, et d'une unité dite de front office qui traite les opérations de marché ainsi que les risques de taux et de change. TRI (haut de page) Voir taux de rentabilité interne True and fair view (haut de page) Voir image fidèle et sincère TSDI (haut de page) Voir Titre subordonné à durée indeterminée TSR (haut de page) Voir Total Shareholder Return TSS (haut de page) voir titre super subordonné Tunnel de taux (haut de page) Voir collar
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