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· P to P
· P/E
· PACEO
· Pacte d'actionnaires
· Papier commercial
· Pari passu
· Parité d'échange ou de fusion
· Partenariat Public Privé (PPP)
· Participation non consolidées
· Partnership
· Passager clandestin
· Passif
· Pay-out ratio
· Payback ratio
· PBR
· Pension livrée
· PER
· Périmètre de consolidation
· Période d'exercice d'une option
· Période de conversion
· Période d’observation
· Période suspecte
· Périodicité d'un emprunt
· Permanence des méthodes - principe de
· PIBOR (ou TIOP) (Paris Interbank Offered Rate)
· PIPE
· Pitch
· Place de cotation
· Placement à prix fixe
· Placement à prix ouvert
· Placement des titres
· Placement garanti
· Placement global
· Placement privé
· Placements financiers
· Plan comptable général
· Plan d'affaires
· Plan d'épargne entreprise
· Plan de cession
· Plan de continuation
· Plan de financement
· Plan de trésorerie (ou budget de trésorerie)
· Plancher actuariel
· Plus-value interne
· Poids relatif
· Point mort
· Point mort d'exploitation
· Point mort opérationnel
· Points - cotation
· Poison pills
· Politique d'endettement
· Politique de dividendes
· Pooling of interests
· Portefeuille de marché
· Portefeuille diversifié
· Portefeuille efficient
· Portefeuille immunisé
· Position
· Pourcentage d'intérêt
· Pourcentage de contrôle
· Pourcentage de droit de vote
· PPP (Partenariat Public Privé)
· Précompte mobilier
· Prééminence de la réalité sur l'apparence - principe de
· Préférence pour la liquidité
· Preferred shares
· Prélèvement
· Prémarketing
· Premier Marché
· Premium
· Prêt de titres
· Prêt participatif
· Prêt syndiqué
· Prêts subordonnés à durée indéterminée
· Price book ratio (PBR)
· Price earning ratio
· Price to cash Flow
· Prime d'apport, de fusion
· Prime d'une option
· Prime de contrôle
· Prime de conversion
· Prime de remboursement d'un emprunt
· Prime de risque
· Prime du minoritaire
· Principes comptables
· Prise ferme
· Private Equity
· Private equity sponsor (PES)
· Private Investment in Public Equity
· Prix d'émission d'un emprunt
· Prix d'exercice d'une option
· Procédure collective
· Procédure de redressement judiciaire
· Procédure de sauvegarde
· Production
· Production immobilisée
· Production stockée
· Produits à recevoir
· Produits dérivés
· Produits différés
· Produits exceptionnels
· Produits financiers
· Produits financiers hybrides
· Produits non récurrents
· Profit de dilution
· Profit économique
· Profit interne
· Proforma
· Program Trading
· Programme d'augmentation de capital par exercice d'options
· Protocole d'accord
· Protocole d'intention
· Provision pour hausse des prix
· Provision pour restructuration
· Provisions
· Provisions pour dépréciation
· Provisions pour investissement
· Provisions pour risques et charges
· Provisions réglementées
· Prudence - principe de
· Public to Private
· Purchase method
· Put
· Put-call parity

P to P (haut de page)
voir Public to Private

P/E (haut de page)
Voir price earning ratio

PACEO (haut de page)
voir programme d'augmentation de capital par exercice d'options

Pacte d'actionnaires (haut de page)
Document juridique qui organise les rapports entre différents groupes d'actionnaires d'une société par la mise en place de mécanismes dont les buts principaux sont de prévoir la mise en œuvre d 'une stratégie et réglementer les modifications de la répartition du capital à l'occasion de cessions d'actions.

Papier commercial (haut de page)
Le papier commercial est synomyme de billets de trésorerie. Il permet aux entreprises d'emprunter directement auprès d'investisseurs ou d'autres entreprises sans passer par le système bancaire, en obtenant des conditions très proches de celles du marché monétaire tout en diversifiant leurs sources de financement.

Pari passu (haut de page)
Dans le cadre des conventions de crédit, les banques ont imposé le respect de certaines conditions. Le pari passu est une clause qui oblige l'entreprise à faire bénéficier le prêteur de toutes les garanties supplémentaires qu'elle sera amenée à donner lors de crédits futurs de même rang.

Parité d'échange ou de fusion (haut de page)
C'est le rapport d'échange des actions observé lors d'une fusion ou d'une offre publique d'échange. Il résulte du poids relatif de deux sociétés qui fusionnent mesuré a partir de différents indicateurs financiers : valeur des capitaux propres, bénéfices nets, cash-flows,...

Partenariat Public Privé (PPP) (haut de page)
Les contrats de partenariat sont des contrats administratifs par lesquels l'Etat ou un établissement public de l'Etat confie à un tiers, pour une période déterminée en fonction de la durée d'amortissement des investissements ou des modalités de financement retenues, une mission globale relative au financement d'investissements immatériels, d'ouvrages ou d'équipements nécessaires au service public, à la construction ou transformation des ouvrages ou équipements, ainsi qu'à leur entretien, leur maintenance, leur exploitation ou leur gestion, et, le cas échéant, à d'autres prestations de services concourant à l'exercice, par la personne publique, de la mission de service public dont elle est chargée.\n\nLe cocontractant de la personne publique assure la maîtrise d'ouvrage des travaux à réaliser.\n\nIl peut se voir confier tout ou partie de la conception des ouvrages.\n\nLa rémunération du cocontractant fait l'objet d'un paiement par la personne publique pendant toute la durée du contrat. Elle peut être liée à des objectifs de performance assignés au cocontractant.\n\n(Source : Ordonnance n° 2004-559 du 17 juin 2004 sur les contrats de partenariat)

Participation non consolidées (haut de page)
Comme leur nom l'indique, les participations non consolidées sont des participations qu'un groupe détient et qui n'ont pas été consolidées dans ses états financiers. Dans le cadre de la méthode DCF, il ne faudra pas oublier d'en tenir compte et d'ajouter leur valeur à la valeur obtenue par actualisation des flux de trésorerie. On retiendra alors la valeur de marché de ces biens tout en tenant compte, le cas échéant, de la fiscalité sur les plus et moins-values.

Partnership (haut de page)
Appelés également joint-ventures ou co-entreprises, ce sont des sociétés souvent détenues à 50/50 par deux actionnaires et qui matérialisent des alliances technologiques ou industrielles.

Passager clandestin (haut de page)
On appelle passager clandestin un investisseur dont l'intérêt est que les autres investisseurs de sa catégorie fassent collectivement une opération à laquelle il ne participe pas à titre individuel mais dont il profite pleinement. C'est par exemple un banquier qui ne participe pas à un plan de restructuration financière d'une entreprise où tous les autres banquiers abandonnent une partie de leurs créances afin de sauver l'entreprise.

Passif (haut de page)
Le passif recense l'ensemble des ressources de l'entreprise, c'est-à-dire les capitaux propres apportés par les actionnaires et les dettes d'exploitation ou bancaires et financières qui vont financer l'actif de l'entreprise.

Pay-out ratio (haut de page)
Voir taux de distribution

Payback ratio (haut de page)
Voir délai de récupération

PBR (haut de page)
Voir price to book ratio

Pension livrée (haut de page)
Appelée aussi réméré sur obligation, la pension livrée est un contrat par lequel un investisseur institutionnel ou une entreprise peut échanger, pour une durée déterminée, ses liquidités contre des titres financiers (réméré acheteur)

PER (haut de page)
Voir price earning ratio.

Périmètre de consolidation (haut de page)
On appelle périmètre de consolidation l'ensemble des sociétés retenues pour établir les comptes consolidés du groupe qu'elles forment. En général, le périmètre de consolidation comprend la société-mère et les sociétés dans lesquelles elle détient directement ou indirectement au moins 20% des droits de vote.

Période d'exercice d'une option (haut de page)
C'est la période dont dispose le détenteur d'une option de type américaine pour l'exercer s'il le désire.

Période de conversion (haut de page)
La période de conversion d'une obligation convertible donne la possibilité au détenteur de celle-ci de l'échanger contre une ou plusieurs actions de la société émettrice. Elle peut débuter dès l'émission de l'obligation ou à une date ultérieure pour s'achever au remboursement.

Période d’observation (haut de page)
durant cette période qui peut aller jusqu’à 20 mois et qui s’inscrit dans le cadre d’une procédure collective, un administrateur judiciaire, nommé le cas échéant lors du jugement d’ouverture de la procédure, est chargé d’établir pour le Tribunal de commerce un rapport faisant la synthèse du bilan économique et social de l’entreprise. Il étudie les plans de continuation ou de cession qui lui sont proposés. Dans certains cas, il pourra prendre des responsabilités de gestion, et exiger notamment la continuation de certains contrats. L’ancien management pourra ou non être maintenu. A l’issue de cette période, un jugement définitif établit si l’entreprise doit être liquidée ou peut être redressée.

Période suspecte (haut de page)
lors du jugement d’ouverture de procédure collective, la date réelle de la cessation de paiements est déterminée et permet ainsi d’établir, rétroactivement, la période suspecte, qui va de cette date à celle du jugement d’ouverture de la procédure. La période suspecte ne peut excéder 18 mois. Les contrats signés durant cette période sont susceptibles d’être annulés car tout paiement de dettes non échues ou mode anormal de paiement sont interdits, ainsi que tout paiement suspect.

Périodicité d'un emprunt (haut de page)
La périodicité d'un emprunt correspond à la fréquence du versement des intérêts (annuelle, semestrielle, trimestrielle, mensuelle...).

Permanence des méthodes - principe de (haut de page)
Ce principe veut que les mêmes règles et procédures comptables soient appliquées chaque année afin que les informations comptables soient comparables.

PIBOR (ou TIOP) (Paris Interbank Offered Rate) (haut de page)
C'était un taux du marché monétaire égal à la moyenne arithmétique des taux offerts sur le marché interbancaire pour une échéance déterminée (entre 1 et 12 mois). Il a été remplacé par l'EURIBOR depuis le 01/01/99.

PIPE (haut de page)
voir Private Investment in Public Equity

Pitch (haut de page)
Démarche marketing d'une banque aupres d'un client potentiel lui proposant une idée d'opération (augmentation de capital, cession ou acquisition d'une activité, émission d'un emprunt obligataire,...) qui prend en général la forme d'un rendez vous où la banque expose son idée à l'aide d'une présentation formelle.

Place de cotation (haut de page)
voir Cotation - Place

Placement à prix fixe (haut de page)
C'est une technique de placement lors des augmentations de capital des sociétés cotées. Le prix d'émission des actions nouvelles est annoncé à l'avance avec généralement une forte décote par rapport au cours de bourse pour éviter un échec en cas de baisse des cours. Le placement se déroule ensuite sur plusieurs jours. L'émission est assortie d'un droit préférentiel de souscription pour les actionnaires actuels.

Placement à prix ouvert (haut de page)
C'est une technique de placement lors des augmentations de capital des sociétés cotées. Le prix n'est fixé qu'à l'issue d'une période de collecte des ordres d'achats dans un livre d'ordre. Ce type de placement se fait en général avec une très légère décote par rapport au cours de bourse de fin de cette période. Il n'y a pas de droit préférentiel de souscription.

Placement des titres (haut de page)
L'objectif de toute technique de placement de titres est de vendre ces titres à des investisseurs au meilleur prix à un moment donné. Pour ce faire, l'asymétrie d'information entre l'émetteur et l'investisseur devra être réduite. Il existe principalement deux formes de placement: la construction d'un livre d'ordres (bookbuilding) et la prise ferme (bought deal). Les introductions en Bourse, la cession de blocs et les augmentations de capital sont les trois grandes opérations de placement de titres financiers.

Placement garanti (haut de page)
mode d’introduction en bourse également appelé placement global, où une (ou plusieurs) banque organise le marketing et la vente des titres auprès des investisseurs institutionnels grâce à la technique du book-building. Le prix fixé à l’issue de la constitution du livre d’ordres sert de référence pour la fixation du prix de l’offre à prix ouvert. Les autres tranches (employés et particuliers principalement) utilisent d’autres méthodes de placement.

Placement global (haut de page)
voir placement garanti

Placement privé (haut de page)
C'est une technique de levée de fonds pour les entreprises non cotées qui ne souhaitent pas s'introduire en bourse à l'occasion d'une augmentation de capital. Elles font appel à de nouveaux investisseurs (fonds spécialisés, compagnies d'assurance, banques...) dans un cadre qui échappe au périmètre de l'appel public à l'épargne. L'émission peut être assortie ou non de droits préférentiels de souscription. Pour simplifier une opération de placement de titres, l’entreprise peut décider de ne s’adresser qu’à un nombre limité d’investisseurs. Elle échappe ainsi aux règles contraignante de l’appel public à l’épargne (contrôle des autorités de marché, obligations de diffusion d’information, ...). Elle réalise alors un placement privé auprès d’investisseurs institutionnels ciblés. Les placements privés peuvent être pratiqués pour tous types de produits.

Placements financiers (haut de page)
Ce sont des placements destinés à rémunérer les liquidités dont dispose l'entreprise. On distingue les produits de placement sans marché secondaire (dépôt à terme, bon de caisse, réméré sur obligation, prêt de titre) et les produits de placement avec marché secondaire (bon du Trésor négociable, certificat de dépôt, SICAV monétaires ou de trésorerie, fonds commun de placement, fonds commun de créances, obligations, actions).

Plan comptable général (haut de page)
Adopté par le Conseil National de la Comptabilité, il impose aux entreprises industrielles et commerciales et aux entités tenues légalement d'établir des comptes annuels la publication du compte de résultat, du bilan et de l'annexe selon une présentation des comptes assez strictement définie et en respectant des normes comptables qu'il définit.

Plan d'affaires (haut de page)
voir Business Plan

Plan d'épargne entreprise (haut de page)
Le Plan d'epargne entreprise (PEE) est l'une des moyens trouvés, en France, par les entreprises pour inciter leurs salariés à investir en actions de leur propre société. L'actionnariat salarié, fidèle et peu mobile, est en effet un pôle de stabilité au sein du capital et renforce en général la position du principal actionnaire et/ou des dirigeants.

Plan de cession (haut de page)
lors d’une procédure collective, ils portent sur l’ensemble de l’entreprise ou sur des branches d’activité. Les créanciers ne sont remboursés qu’à concurrence du prix de cession et ils sont payés selon le rang de leurs créances. Les biens non compris dans le plan de cession sont cédés comme en matière de liquidation.

Plan de continuation (haut de page)
lors d’une procédure collective, le plan de continuation peut porter sur la totalité de l’entreprise ou sur une partie des activités. Dans un plan de continuation, les actionnaires et les créanciers restent en principe les mêmes. Les créanciers sont généralement contraints à une renégociation (moratoire, rééchelonnement, réduction) des dettes. De leur coté, les actionnaires peuvent se voir interdire par le juge la cession de leurs actions, ou inversement imposer la cession forcée à un tiers repreneur. Si le plan de continuation n’est pas respecté, c’est-à-dire si les dettes ne sont pas remboursées selon leur nouveau plan d’amortissement, l’entreprise est liquidée.

Plan de financement (haut de page)
Un plan de financement consiste à mettre en place, pour un investissement donné, une structure de financement (capitaux propres et dettes) et à établir un échéancier de remboursement en fonction des flux de trésorerie dégagés par ce même investissement.

Plan de trésorerie (ou budget de trésorerie) (haut de page)
Il enregistre les flux de trésorerie existants mais aussi toutes les recettes et toutes les dépenses dont l'entreprise prévoit la perception ou l'engagement, qu'ils soient liés aux processus d'exploitation, d'investissement ou de financement.

Plancher actuariel (haut de page)
Appelé aussi valeur nue de l'obligation convertible, le plancher actuariel d'une obligation convertible désigne la valeur de cette obligation classique. Il se calcule en actualisant les flux futurs liés à l'obligation au taux du marché.

Plus-value interne (haut de page)
\nOn parle de plus-value interne lorsqu'une plus-value est réalisée lors d'opérations intragroupe de cessions ou d'apport d'immobilisations ou de titres. Dans le processus de consolidation, ces plus-values sont éliminées du compte de résultat et des réserves. En revanche, il n'est procédé à aucune correction lorsque la cession a abouti à la constation d'une moins-value. Celle-ci consacre en effet une dépréciation d'un actif immobilisé, et son élimination conduirait dans un second temps à constater un complément d'amortissements ou de provisions pour dépréciation.

Poids relatif (haut de page)
Le poids relatif correspond au rapport entre la valeur des capitaux propres de deux sociétés qui fusionnent.

Point mort (haut de page)
Le point mort est le niveau d'activité, i.e. de chiffre d'affaires, pour lequel l'ensemble des produits couvre l'ensemble des charges. A ce niveau d'activité, le résultat est donc nul.

Point mort d'exploitation (haut de page)
Le point mort d'exploitation est l'un des 3 types de point mort que l'on peut calculer. Il est fonction des frais fixes et des frais variables de production, caractérisant la stabilité du résultat d'exploitation. Attention, le point mort d'exploitation est un concept partiel car il exclut toute rémunération des capitaux investis.Il se calcul comme le rapport des coûts fixes divisé par la marge sur coûts variables.

Point mort opérationnel (haut de page)

Points - cotation (haut de page)
Les points font référence aux parties d'une cotation qui sont susceptibles de varier lors d'une transaction contrairement aux figures qui sont censées ne pas bouger. Par exemple, 10/20 est la cotation en points de 1,0510$/1,0520$.

Poison pills (haut de page)
Voir actifs stratégiques.

Politique d'endettement (haut de page)
Politique d'endettement et choix d'une structure financière (entre endettement net et capitaux propres) sont les deux facettes d'un même problème.\nLe choix entre dette et capitaux propres va dépendre de plusieurs paramètres : la conjoncture macroéconomique, le souhait de garder une marge de flexibilité financière afin de pouvoir saisir très vite d'éventuelles opportunités d'investissement, le niveau de maturité du secteur auquel appartient l'entreprise, la position des actionnaires, les opportunités de financement, la structure financière des concurrents.\nOn peut aussi s'intéresser aux conséquences en termes d'élévation du point mort, de croissance accéléré du BPA, d'amélioration de la rentabilité comptables des capitaux propres, de la dégradation de la solvabilité ou de l'impact sur la liquidité de l'entreprise.

Politique de dividendes (haut de page)
La politique de dividende ou politique de distribution constitue la première source de rémunération des actionnaires avant la plus-value lors de la cession. De manière générale, une politique de dividende doit s'apprécier par rapport à la rentabilité marginale de l'actif économique. Si elle est supérieure au coût moyen pondéré du capital, le dividende pourra être faible, voire nul car l'entreprise en réinvestissant ses bénéfices créera de la valeur. Dans le cas inverse, il vaut mieux qu'elle distribue tous ses résultats à ses actionnaires.

Pooling of interests (haut de page)
Voir mise en commun d'intérêt.

Portefeuille de marché (haut de page)
On appelle portefeuille de marché le portefeuille regroupant tous les titres disponibles à leur prix d'équilibre. C'est par exemple la capitalisation boursière d'un marché.

Portefeuille diversifié (haut de page)
On parle de portefeuille diversifié dans le cas d'un portefeuille regroupant plusieurs titres et dont le risque est inférieur à la moyenne pondérée des risques des titres qui le composent grace à l'imparfaite corrélation qui existe entre leurs rentabilités.

Portefeuille efficient (haut de page)
On appelle portefeuilles efficients les portefeuilles qui présentent le couple risque/rentabilité le plus efficace pour un investisseur. Pour un même risque donné, les portefeuilles efficients ont les plus fortes rentabilités ou pour une rentabilité donnée, ils présentent le risque le plus faible.

Portefeuille immunisé (haut de page)
On dit d'un portefeuille qu'il est immunisé lorsqu'il est protégé contre le risque de fluctuation des taux d'intérêt.

Position (haut de page)
La position d'un opérateur est l'exposition résiduelle que présente son bilan au risque de fluctuation des cours à un moment donné.

Pourcentage d'intérêt (haut de page)
Le pourcentage d'intérêt sert au calcul des droits financiers de la maison-mère dans ses filiales. Celui-ci exprime la part du capital détenue, directement ou indirectement, par la maison-mère dans sa filiale. C'est une notion financière, contrairement au pourcentage de contrôle qui est une notion de pouvoir.\nAlors que le pourcentage de contrôle s'obtient en additionnant les participations de toutes les sociétés du groupe dans la filiale pourvu que ces sociétés soient directement ou indirectement contrôlées par la société-mère, le pourcentage d'intérêt est la somme des produits des pourcentages de capital détenus, directement ou indirectement, par la société-mère dans sa filiale.

Pourcentage de contrôle (haut de page)
Le pourcentage de contrôle mesure le lien de dépendance direct ou indirect entre la maison-mère et ses filiales. Il correspond au pourcentage des droits de vote détenus par la maison-mère dans la filiale.

Pourcentage de droit de vote (haut de page)
Le pourcentage de droit de vote mesure le poids d'un actionnaire en termes de droits de vote, de manière directe ou indirecte, dans une société. En effet, il peut différer du pourcentage d'intérêt dans la mesure où il existe des actions à droit de vote double, des actions à dividende prioritaire sans droit de vote ou encore une cascade de holdings

PPP (Partenariat Public Privé) (haut de page)
Voir Partenariat Public Privé

Précompte mobilier (haut de page)
Les sociétés françaises qui distribuaient des dividendes devaient, jusqu'en 2004, en contrepartie de l'avoir fiscal, acquitter le précompte mobilier dans le cas où ces dividendes ne provennaient pas de bénéfices ayant été taxés au taux plein de l'impôt sur les sociétés au titre des cinq exercices précédents.

Prééminence de la réalité sur l'apparence - principe de (haut de page)
Ce principe indique que face à une opération complexe, il ne faut pas s'arrêter à la seule lecture superficielle ou juridique de cette transaction mais rechercher sa réalité économique. Tel actif loué en crédit-bail n'appartient pas juridiquement à l'entreprise, mais elle en a l'usage économique permanent: il est donc légitime de retraiter cette opération en comptabilisant l'actif comme s'il appartenait à l'entreprise. Il correspond au principe international de substance over form qui est très important pour tout financier.

Préférence pour la liquidité (haut de page)
La théorie de la préférence pour la liquidité met en évidence l'existence d'une prime liée à l'absence de liquidité sur le long terme. Elle repose sur l'idée selon laquelle les investisseurs ont des préférences pour des horizons de placement à court terme. Les investisseurs favorisant la liquidité de leur investissement demanderont une prime de liquidité pour investir à plus long terme. Ainsi, les taux longs seront nécessairement plus élevés que la moyenne géométrique des anticipations de taux courts.

Preferred shares (haut de page)
Voir action de préférence

Prélèvement (haut de page)
Le prélèvement est un moyen de paiement d'un débiteur qui demande à son créancier d'émettre des prélèvements et à sa banque de payer ces prélèvements.

Prémarketing (haut de page)
Dans le cadre du placement de titres financiers lors d'une introduction en bourse, la période de prémarketing correspond au moment ou les notes d'analyse financière faites par les banques du syndicat sont commentées aux investisseurs à l'occasion de réunions (appelées warm-up en franglais) qui permettent de "prendre la température" du marché. On peut noter que les notes d'analystes ne peuvent être publiées à une date trop proche du lancement (période de black-out). Les termes de la transaction et en particulier la fourchette de prix sont fixés sur la base des conclusions issues de cet exercice de prémarketing.

Premier Marché (haut de page)
Le Premier Marché était un compartiment d'Euronext Paris. Il a été fondu en 2005 dans l'Eurolist.

Premium (haut de page)
Voir prime d'une option

Prêt de titres (haut de page)
Le principe de prêt de titres permet à une entreprise disposant d'une trésorerie fortement excédentaire, ou de participations cotées, d'améliorer la rentabilité de ses produits financiers en les confiants à des investisseurs institutionnels. Ils les utilisent pour réaliser des opérations à terme, reversant la rémunération des titres et une prime d'emprunt au propriétaire d'origine (l'entreprise). Aucun échange de liquidité n'est réalisé pendant l'opération. Le surcroît de rentabilité provient donc de la rémunération des risques de défaillance des investisseurs institutionnels qui empruntent les titres.

Prêt participatif (haut de page)
Aujourd'hui passé de mode, le prêt participatif était émis uniquement par les sociétés du secteur public, les sociétés coopératives et les compagnies d'assurance. Il avait été créé en 1983 par l'Etat Français qui souhaitait renforcer les capitaux propres des entreprises récemment nationalisées sans céder de droit de vote. C'est en fait des titres subordonnés de dernier rang, les détenteurs n'étant désintéressés qu'après remboursement de toutes les créances. Sa rémunération était composée d'une partie fixe et éventuellement d'une partie variable.

Prêt syndiqué (haut de page)
voir crédit syndiqué

Prêts subordonnés à durée indéterminée (haut de page)
Ce sont des émissions subordonnées dont la durée est infinie, le remboursement se faisant au gré de l'émetteur. Dans une version aujourd'hui disparue, une partie du produit de l'émission ne revenait pas à l'emprunteur mais servait de garantie. Elle était en général investie dans des obligations d'Etat localisées dans un véhicule ad hoc situé dans un paradis fiscal. Le montant était calculé de manière à assurer le remboursement du principal au bout d'une quinzaine d'années. L'intérêt du montage était de rendre fiscalement déductible une partie du remboursement du capital et de générer ainsi une économie d'impôt.

Price book ratio (PBR) (haut de page)
On appelle Price to Book Ratio (PBR) le coefficient mesurant le rapport entre la valeur de marché des capitaux propres (la capitalisation boursière) et leur valeur comptable. Le PBR d'une action est supérieur à un lorsque la rentabilité des capitaux propres est supérieure à la rentabilité exigée par les actionnaires.

Price earning ratio (haut de page)
Le PER d'une action, ou Price Earning Ratio, est égal au rapport du cours de cette action sur le bénéfice par action. On l'appelle aussi multiple de capitalisation des bénéfices. \nl dépend essentiellement de trois facteurs : la croissance future des bénéfices de la société concernée, le risque associé à ces prévisions et le niveau des taux d'intérêt. \n'il est un critère financier fréquemment utilisé, le PER est toutefois inadapté à l'évaluation de certains types de sociétés. Il est surtout affecté par la structure financière de la société étudiée, et doit donc être utilisé avec précautions. Sa force réside dans sa simplicité d'emploi, c'est aussi sa limite

Price to cash Flow (haut de page)
Rapport du prix de l'action sur le cash-flow par action ( capacité d'autofinancement par action)

Prime d'apport, de fusion (haut de page)
Prenons un exemple. Lors d'une fusion, si chaque action A (société absorbante) nouvellement créée a une valeur comptable de 100€, cette dernière sera ventilée entre 10€ de capital social (si le nominal de l'action est de 10€) et 90€ de prime appelée prime de fusion (prime d'apport s'il s'agit d'un apport).

Prime d'une option (haut de page)
La prime d'une option correspond au prix auquel une option s'achète ou se vend.

Prime de contrôle (haut de page)
La prime de contrôle représente le prix supplémentaire par rapport à la valeur du marché d'une société qu'un investisseur paie pour détenir le contrôle du capital de cette société.

Prime de conversion (haut de page)
La prime de conversion représente le surcoût d'une action obtenue par achat d'une obligation convertible immédiatement convertie en action.

Prime de remboursement d'un emprunt (haut de page)
On parle de prime de remboursement d'un emprunt lorsque le montant remboursé ne correspond pas au montant nominal. Il correspond alors à la différence des deux montants.

Prime de risque (haut de page)
La prime de risque d'un marché financier mesure l'écart de rentabilité attendue entre le marché dans sa totalité et l'actif sans risque (l'obligation d'Etat). Dans la zone Euro, elle oscille entre 3 et 6 %. Pour déterminer la prime de risque propre à chaque titre, il suffit ensuite de multiplier la prime de risque du marché par le coefficient bêta du titre en question.

Prime du minoritaire (haut de page)
La prime du minoritaire est la prime que doit payer aux minoritaires un actionnaire qui détient déjà la majorité d'une société cotée pour racheter leurs actions. En moyenne, en Europe, cette prime payée pour "sortir" des minoritaires est de l'ordre de 20%. Cette prime s'explique par le fait que pour mettre des synergies en place, ou pour restructurer une entreprise, le majoritaire aura besoin d'avoir le contrôle plein et entier de l'entreprise.

Principes comptables (haut de page)
Les principes comptables sont internationaux et ont été repris dans le cadre conceptuel défini dans les normes IAS, ils précisent dans quel esprit les comptes doivent être établis. Ce sont les principes de continuité de l'exploitation, de spécialisation des exercices, de nominalisme, de prudence, de permanence des méthodes, d'importance relative, de non-compensation, de bonne information et d'intangibilité du bilan d'ouverture.

Prise ferme (haut de page)
voir "bought deal"

Private Equity (haut de page)
voir Fonds de Private Equity

Private equity sponsor (PES) (haut de page)
appelés également venture capitalists (car ils prennent des risques…), ces fonds d’investissement sont spécialisés dans les opérations de LBO.

Private Investment in Public Equity (haut de page)
Le PIPE correspond à la situation selon laquelle une société cotée en Bourse procède à une augmentation de capital, à une émission d'obligations convertibles, d'obligations remboursables en actions…qui est réservée à un ou plusieurs fonds d'investissement. Ces opérations se sont fortement développées depuis le marasme boursier entraîné par l'éclatement de la bulle Internet en particulier par des sociétés qui considèrent leurs cours de bourse comme sous-évalués.

Prix d'émission d'un emprunt (haut de page)
Le prix d'émission d'un emprunt est le prix auquel un emprunt est émis, autrement dit le prix que les souscripteurs (investisseurs) paient pour obtenir une coupure de l'emprunt.

Prix d'exercice d'une option (haut de page)
Le prix d'exercice d'une option correspond au prix auquel peut être acheté ou vendu l'actif sous-jacent. On l'appelle également strike ".\n"

Procédure collective (haut de page)
en France, elle est déclenchée soit sur assignation d'un créancier, soit à la suite de la déclaration de cessation de paiements par les dirigeants (les dirigeants déposent leur bilan au tribunal de commerce, d’où l’expression « dépôt de bilan »), soit d’office par le tribunal lui-même.

Procédure de redressement judiciaire (haut de page)
cette procédure a pour but de sauvegarder l’entreprise, son activité, l’emploi et d’apurer le passif au moyen d’un plan arrêté par décision de justice à l’issue d’une période d’observation. Elle implique donc le plus souvent que les créanciers consentent des délais de paiement, voire des réductions du nominal de leur créances, pour espérer en récupérer le solde.

Procédure de sauvegarde (haut de page)
La procédure de sauvegarde est une nouvelle procédure dans la loi française permettant à la société de se restructrer pour éviter la cessation de paiements. Cette procédure permet à l'entreprise de suspendre le paiement de ses dettes durant la période de négociation avec les créanciers.

Production (haut de page)
La production représente la somme de la production vendue, de la production stockée et de la production immobilisée.

Production immobilisée (haut de page)
La production immobilisée représente les travaux faits par l'entreprise pour elle-même, évaluée au prix de revient.

Production stockée (haut de page)
La production stockée, évaluée au prix de revient, représente l'accroissement de stocks de produits finis, semi-ouvrés et en cours.

Produits à recevoir (haut de page)
Les produits à recevoir sont des comptes de régularisation actif. Il s'agit de produits qui correspondent à des biens ou des services dont la fourniture ou la prestation est déjà intervenue mais pour lesquelles la facture n'est pas encore établie.

Produits dérivés (haut de page)
à la base composés de trois grandes familles (les contrats à terme de type forward et futures, les swaps et les contrats d’option), ces instruments de gestion des risques financiers sont utilisés pour couvrir 4 sortes de risque (marché, liquidité, contrepartie, politique). Ils sont négociés soit sur des marchés de gré à gré, soit sur des bourses.

Produits différés (haut de page)
Il s'agit de produits dont l'imposition est différée, comme les produits financiers courus qui ne sont imposables qu'une fois échus.

Produits exceptionnels (haut de page)
Les produits exceptionnels sont les produits issus de certains événements de nature exceptionnelle qui ne rentrent pas dans l'exploitation courante de la société : flux résultant d'évènements passés, plus-value sur cession d'immobilisations...

Produits financiers (haut de page)
Les produits financiers correspondent aux produits issus du placement de la trésorerie dans l'entreprise (en particulier du disponible, des valeurs mobilières de placement...)

Produits financiers hybrides (haut de page)
Les produits financiers hybrides sont des produits à base d'option (bon, obligation convertible) ou non (obligation remboursable en action) et qu'on ne peut pas toujours classer immédiatement en capitaux propres ou en dette

Produits non récurrents (haut de page)
Les produits non récurrents sont des produits de caractère exceptionnel qui n'ont pas vocation à se reproduire les exercices suivants. Ils n'apparaissent pas en tant que tels sous cet intitulé dans le compte de résultat et résultent donc d'un classement de l'analyste qui exerce donc un jugement sur leur non récurrence. On peut ainsi penser à des plus-values, des indemnités sur un gros sinistre,...

Profit de dilution (haut de page)
Le profit de dilution intervient lorqu'une maison-mère ne suit pas ou suit partiellement une augmentation de capital de sa filiale réalisée à un prix qui valorise celle-ci à un montant supérieur à ses capitaux propres comptables

Profit économique (haut de page)
il mesure l’enrichissement de l’entreprise sur un exercice et tient compte, non seulement du coût de la dette comme le fait le résultat net mais aussi du coût des capitaux propres. Le profit économique mesure d’abord quel a été le taux de rentabilité économique gagné en surplus du coût moyen pondéré du capital. Cet écart est ensuite multiplié par le montant comptable de l’actif économique de début de période pour donner la création de valeur de la période (voir également EVA).\nProfit économique = Actif économique * (Re - k)\noù Re est le taux de rentabilité économique comptable après impôt, k est le coût moyen pondéré du capital

Profit interne (haut de page)
Un profit interne résulte d'une transaction entre deux entités d'un même groupe qui doit être éliminé en comptes consolidés. Ainsi une entitée peut produire un produit qui est vendu à une filiale de commercialisation avec un profit. Tant que cette filiale n'a pas vendu ce produit à l'extérieur du groupe, le profit ne doit pas apparaitre au compte de résultat du groupe.

Proforma (haut de page)
afin d’apprécier les performances de l’entreprise sur des bases homogènes en terme de périmètre, les comptes proforma (ou les états proforma) peuvent soit retraiter le passé pour le rendre comparable avec le périmètre actuel, soit sortir du périmètre actuel les éléments qui n’existaient pas dans les exercices précédents afin de maintenir l’ancien périmètre.

Program Trading (haut de page)
Les Program trading sont des logiciels d'achat/cession automatique de titres de certains opérateurs boursiers. Ces program trading peuvent prévoir de solder une position (c'est-à-dire de céder un investissement) lorsque la perte potentielle excède un certain seuil. Ces programmes sont désormais largement contrôlés pour éviter des krachs boursiers, comme celui de 1987 qu'ils sont accusés d'avoir précipités.

Programme d'augmentation de capital par exercice d'options (haut de page)
Lors d'un programme d'augmentation de capital par exercice d'options, appelé plus familièrement ligne d'actions ou equity line en franglais ou PACEO, une entreprise émet des bons de souscription au profit d'une banque qui va les exercer à la demande de l'entreprise au fur et à mesure de ses besoins en capitaux propres afin de lisser l'augmentation de capital dans le temps. Ce qui revient à dire que l'entreprise dispose d'une option de vente d'actions nouvelles à la banque. Les actions émises par exercice des bons de souscription ont vocation à être recédées au plus vite par la banque aux investisseurs.

Protocole d'accord (haut de page)
Lors de la négociation d'une transaction, le protocole d'accord engage irrévocablement les parties, sauf s'il existe des conditions suspensives. Il concrétise la négociation des modalités pratiques de la cession.

Protocole d'intention (haut de page)
Il s'agit d'un engagement qui intervient lorsque le cadre de la négociation d'une transaction a été défini. Il permet très souvent d'entamer un processus dont l'aboutissement sera la transaction elle-même.

Provision pour hausse des prix (haut de page)
La provision pour hausse des prix est une libéralité fiscale. Elle peut être constituée en franchise temporaire d'impôt par toutes les entreprises, pour toutes les matières premières, produits et approvisionnements dès lors qu'il est constaté, sur une période ne dépassant pas deux exercices, une hausse des prix des matières premières, produits et approvisionnements, de plus de 10%.

Provision pour restructuration (haut de page)
Les provisions pour restructuration consiste à impacter le compte de résultat une année donnée pour couvrir un programme de restructuration ( fermeture de sites, licenciements,…) dont les charges futures seront neutralisées par la reprise progressive de cette provision, permettant ainsi de lisser le résultat futur. D'un point de vue financier, la question est de savoir s'il faut ranger ces dotations aux provisions en résultat d'exploitation ou en résultat non récurrent. il semble qu'aujourd'hui, où les restructurations dans telle ou telle branche sont incessantes, ces provisions ont le plus souvent, pour des grands groupes, un caractère structurel qui doit les faire rattacher au résultat d'exploitation. Il peut en être autrement dans les PME ou le caractère exceptionnel est plus marqué.

Provisions (haut de page)
A l'exception des provisions réglementées, les provisions servent à anticiper une charge. Les dotations aux provisions obèrent le résultat de l'exercice au cours duquel elles sont passées, afin d'éviter que les charges correspondantes n'influent sur les résultats des exercices au cours desquels elles seront effectivement comptabilisées, alors qu'elles ne s'y rapportent pas économiquement. Au cours de ces exercices, la provision est (partiellement ou en totalité) reprise en produits, ce qui neutralise au niveau du résultat la constatation de la charge. Financièrement, les provisions déductibles conduisent à un report dans le temps du paiement d'une partie de l'impôt sur les sociétés. \nOn distingue trois types de provisions : les provisions pour dépréciation d'actifs, les provisions pour risques et charges et les provisions réglementées. Ils reçoivent des traitements comptable, financier et fiscal bien distincts.

Provisions pour dépréciation (haut de page)
Elles constatent une dépréciation de la valeur du patrimoine liée à la dépréciation ou la perte prévisible d'un élément d'actif.

Provisions pour investissement (haut de page)
La provision pour investissement est une libéralité fiscale dont la dotation est d'un montant proportionnel à la participation des salariés. Elle est consacrée dans les 12 mois suivant sa clôture à la réalisation d'investissements. Si cette condition est respectée, la provision est définitivement exonérée. Elle est cependant indisponible pendant cinq ans, au terme desquels elle prend le caractère d'une réserve ordinaire.

Provisions pour risques et charges (haut de page)
Elles enregistrent une augmentation du passif exigible à plus ou moins court terme, consécutive à une charge qui n'est pas encore effective à la clôture de l'exercice, mais qui est probable et liée à des opérations engagées dans l'exercice.

Provisions réglementées (haut de page)
Elles résultent de libéralités fiscales et ne sont pas liées à des pertes ou charges futures (elles ne constituent pas à proprement parler des provisions).

Prudence - principe de (haut de page)
Le principe de prudence veut que les charges soient prises en compte dès que leur réalisation est probable, voire éventuelle, mais que les produits ne soient comptabilisés que lorsqu'ils sont réalisés.

Public to Private (haut de page)
Opération par laquelle une société cotée en bourse décide de sortir de bourse, soit en procédant à une réduction de capital au profit des actionnaires minoritaires, soit en faisant l'objet d'une offre la la part des actionnaires majoritaires ou d'un nouvel actionnaire qui est souvent un fonds de private equity dans une logique de type LBO.

Purchase method (haut de page)
voir méthode d'acquisition

Put (haut de page)
Voir option de vente.

Put-call parity (haut de page)
Le put-call parity indique que la valeur de l'option d'achat(call) plus la valeur actuelle du prix d'exercice est égale à la valeur de l'option de vente (put) portant sur le même actif, avec la même échéance et le même prix d'exercice majorée de la valeur de l'actif sous-jacent.

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