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MAC (haut de page) Dans des conventions de crédit, les banques ont imposé le respect de certaines conditions dont les principales concernent les ratios comptables, les décisions financières et la structure du contrôle. L'accord peut également prévoir une clause permettant aux banques de résilier le contrat dans le cas où un évènement négatif majeur surviendrait (Material Adverse Change, MAC) comme une crise boursière, une crise de liquidité, ...Elle peut aussi être prévue dans d'autres types de contrats : acquisition d'une société, ... Maintien de cours (haut de page) Voir garantie de cours Majorité qualifiée (haut de page) La majoritée qualifiée est la majorité necssaire qu'il faut réunir pour modifier les statuts d'une société au cours des AGE. Suivant les pays et types de sociétés, la majorité qualifiée peut être des 2/3 des voix (pour les sociétés anonymes en France) ou des 3/4 (en Belgique ou en Allemagne, en France pour les SARL). Mali de fusion (haut de page) Lors d'une fusion, si la société absorbante détenait des titres de la société absorbée, alors ceux-ci sont annulés et la comparaison de la valeur nette comptable des titres annulés et de la quote-part correspondante de valeur de la société absorbée retenue dans la fusion peut donner lieu à la constation d'une moins-value. Cette moins-value est appelée mali de fusion. Management buy out (haut de page) Le management buy out correspond au rachat par endettement d'une entreprise réalisé par son équipe dirigeante avec tout ou partie des salariés. On parle en France de Rachat de l'Entreprise par les Salariés (RES). Management presentation (haut de page) Les management presentations sont des présentations de la société et de sa stratégie à des acheteurs potentiels dans le cadre d'un processus de cession d'une société. Mandataire ad-hoc (haut de page) En France, un mandataire ad hoc, ou conciliateur, est désigné par le tribunal de commerce afin d'encadrer ou de faciliter les négociations privées de petites et moyennes entreprises (en général) en restructuration. Les banques créancières demandent de plus en plus fréquemment la nomination d'un mandataire en cas de difficultés. Mandated Lead Arranger (haut de page) Lors du placement d'un crédit syndiqué, l'entreprise reçoit des sollicitations de différents établissements pour mettre en place (ou refinancer) un crédit syndiqué. Sur la base de ces propositions, l'entreprise choisit une (ou plusieurs) banque(s) qui va structurer l'opération. On parle alors de Mandated Lead Arranger (MLA). Mandats - théorie (haut de page) La théorie des mandats apporte un éclairage sur les relations entre les acteurs de l'entreprise. Concrètement, les actionnaires mandatent les dirigeants pour gérer au mieux les fonds qu'ils leur ont confiés. Or la crainte des actionnaires est que les gestionnaires aient d'autres objectifs que la maximisation de la valeur des capitaux propres qui leur ont été confiés : accroître la taille du groupe au détriment de sa rentabilité, minimiser le risque de l'actif économique en refusant certains investissements créateurs de valeur mais qui pourraient mettre en difficulté l'entreprise s'ils échouaient, etc. La divergence d'intérêt entre les différentes parties fait naître un certain nombre de coûts liées à des dispositions à mettre en place pour réduire ces divergences : surveillance par les actionnaires, dédouanement des dirigeants. Marché à l'équilibre (haut de page) Voir marché efficient Marché au comptant (haut de page) Un marché au comptant est un marché sur lequel l'achat ou la vente de titres est réglée immédiatement. Marche au hasard (haut de page) Dans le cade théorique des marchés efficients, les changements de prix des titres suivent une marche au hasard. Il est alors impossible de prévoir les évolutions futures, puisqu'elles sont totalement aléatoires. Marché centralisé (haut de page) Eurolist est un marché centralisé. Ainsi, les ordres qui respectent le monopole des sociétés de bourses sont centralisés dans un carnet d'ordre qui permet de confronter l'offre et la demande et d'établir le prix d'équilibre. Marché conditionnel (haut de page) Voir option Marché de capitaux (haut de page) Les marchés de capitaux permettent la rencontre entre les agents économiques ayant un excédent de capitaux et les agents ayant des besoins de financement. Concrètement, les entreprises s'adressent aux investisseurs des marchés de capitaux par l'émission d'actions, d'obligations ou de billets de trésorerie. Marché dérivé (haut de page) Les marchés dérivés sont des marchés sur les marchés. Ils permettent de gérer les risques associés aux fluctuations de cours, de taux ou de change. En outre, ils permettent de prendre des positions importantes à l'achat ou à la vente avec une mise de fonds limitée. Les marchés à terme et les marchés optionnels sont des marchés dérivés. Marché efficient (haut de page) Un marché est efficient lorsque le prix des titres financiers y reflète à tout moment toute l'information pertinente disponible. Dans un tel marché, il est impossible de prévoir les rentabilités futures, et un titre financier est à tout moment à son prix ". Un tel marché est également appelé marché à l'équilibre ou marché parfait. " Marché en équilibre (haut de page) voir théorie des marchés en équilibre Marché financier (haut de page) Voir marché de capitaux Marché gris (haut de page) lors d’une émission de titres, la période entre la fixation du prix et la livraison effective des titres se nomme le marché gris ; les titres s’y échangent même s’ils n’existent techniquement pas encore. Les opérations alors nouées sont débouclées après le règlement-livraison et la première cotation officielle. Marché Hors Cote (haut de page) Voir Marché Libre Marché Libre (haut de page) Le marché libre n'est pas un marché réglementé, ce qui veut dire que les valeurs qui y sont négociées n'ont pas fait l'objet d'une procédure d'admission et leurs émetteurs ne sont pas soumis à des obligations de diffusion et de transparence d'information. Il était auparavant appelé Marché Hors Cote. Marché obligataire (haut de page) Le marché obligataire correspond au compartiment du marché financier où s'échangent les titres de créances à moyen et long terme. Marché primaire (haut de page) Le marché primaire est celui sur lequel les nouveaux titres financiers sont émis et souscrits par des investisseurs ; on y procède donc aux augmentations de capital, au placement d'emprunts obligataires... Il s'agit d'un marché du neuf " des titres financiers, par opposition au marché secondaire qui en est le marché " d'occasion ". \n" Marché réglementé (haut de page) Un marché réglementé, à l'image du marché boursier français, est un marché qui se caractérise entre autres par des règles d'admission, un contrôle des autorités de tutelle (en France principalement l'AMF) sur le fonctionnement du marché et sur les intervenants, et un suivi de l'information communiquée au marché. Marché secondaire (haut de page) Le marché secondaire est celui sur lequel sont échangés des titres financiers déjà créés (sur le marché primaire). En assurant la liquidité des investissements financiers, le marché secondaire assure la qualité du marché primaire et l'évaluation des titres financiers. Marchés primaire et secondaire sont donc très complémentaires. Marché spéculatif (haut de page) Un marché spéculatif est un marché où les investisseurs se comportent exclusivement en spéculateurs, oubliant la réalité économique. Ainsi, si un nombre suffisant de spéculateurs pense qu'un titre va monter, leur demande de titres suffira à faire monter le cours de celui-ci. Cet exemple incitera les autres spéculateurs à suivre le mouvement, et la demande s'auto-entretiendra, provoquant une hausse sur la valorisation future du titre, et ainsi de suite. \nOr, à la première révision des anticipations, le mécanisme s'inversera et le cours du titre s'effondrera brutalement. Cette chute sera d'autant plus violente que, la plupart du temps, les spéculateurs voudront liquider leur position afin d'assurer le remboursement des dettes qu'ils avaient contractées pour financer leurs achats de titres. Marché spot (haut de page) On appelle marché spot le marché au comptant portant sur les devises, les taux ou les matières premières. Marchés organisés des produits de gestion des risques de taux et de change (haut de page) Le développement des outils de gestion des risques sur les taux et les changes s'est accompagné du développement parallèle de marchés organisés appelés aussi marché de futures. Ils reposent sur la standardisation des contrats à terme afin d'obtenir la liquidité suffisante. Par ailleurs, l'existence de chambres de compensation permet d'éliminer les risques de contrepartie. Marchés parfaits (haut de page) Voir marché efficient Marge actuarielle (haut de page) La marge actuarielle ou le spread d'une obligation (ou d'un emprunt) est l'écart entre le taux de rentabilité actuariel de l'obligation et celui d'un emprunt sans risque de durée identique (ou du taux swap). Le spread est naturellement d'autant plus faible que la solvabilité de l'émetteur est perçue comme bonne. Marge brute d'autofinancement (haut de page) La marge brute d'autofinancement peut être définie comme étant :\nBénéfice net\n+ Dotations aux amortissements\n+ Variation des provisions pour dépréciation d'actifs immobilisés et des provisions pour risques et charges à caractère de réserves\n'= Marge brute d'autofinancement\nLes notions de capacité d'autofinancement et de marge brute d'autofinancement sont proches l'une de l'autre, la différence étant que la marge brute d'autofinancement n'exclut pas l'impact des cessions sur le résultat. Marge commerciale (haut de page) La marge commerciale est la différence entre le montant des ventes de marchandises et leur coût d'achat. Elle est calculée ainsi :\nVentes de marchandises\n'- Achats de marchandises\n+ Variation des stocks de marchandises\n'= Marge commerciale\nElle n'a de sens que pour les entreprises de négoce, de distribution... Pour ces sociétés, la marge commerciale ou le taux de marge (rapport de la marge commerciale au chiffre d'affaires HT), est l'indicateur fondamental. Marge normative (haut de page) La marge normative est une notion qui consiste à établir que telle entreprise dans tel secteur devrait réaliser une marge opérationnelle ou d'exploitation de x% (résultat d'exploitation/chiffre d'affaires). Ceci est conforme à la théorie financière qui indique que, dans chaque secteur d'activité, il doit y avoir un taux de rentabilité proportionnel au risque du secteur. L'importance de cette marge est directement à la notion de barrières à l'entrée (maturité de l'activité, concurrence et qualité des acteurs...). Marge opérationnelle (haut de page) La marge opérationnelle ou marge d'exploitation correspond au rapport entre le résultat d'exploitation et le chiffre d'affaires. Marge sur consommation de matières (haut de page) La marge sur consommation de matières caractérise la position qu'occupe l'entreprise entre le marché des produits finis (clients et concurrents) et le marché des matières premières (fournisseurs). Elle est calculée ainsi :\nProduction\n'- Consommation de matières\n'= Marge sur consommation de matières\nCe solde est particulièrement important pour les sociétés industrielles, il est de peu d'intérêt pour les sociétés de service. Il est d'autant plus pertinent que la production immobilisée ne revêt pas un caractère important. Marge sur coûts variables (haut de page) La marge sur coûts variables est égale à la différence entre le chiffre d'affaire et les coûts variables. Le point mort est atteint lorsque la marge sur coûts variables couvre la totalité des coûts fixes. Market value added (MVA) (haut de page) Pour une entreprise cotée, la création de valeur est souvent appelée Market Value Added ou MVA. Elle est égale à la somme de la capitalisation boursière et de la valeur de l'endettement net diminuée du montant comptable de l'actif économique. La MVA, ou plutôt la variation de MVA, est un critère plus pertinent que la seule évolution du cours de bourse puisqu'il met en regard l'augmentation de valeur et les capitaux investis pour y parvenir. Market-makers (haut de page) Les market-makers sont des opérateurs des marchés qui s'engagent à fournir une cotation dès qu'on les contacte et ce, quel que soit l'état du marché. Market-takers (haut de page) Les markets-takers sont les intervenants des marchés qui demandent des cotations en fonction de leurs besoins. C'est en général le cas des trésoriers d'entreprise ou des investisseurs institutionnels. Marques (haut de page) Les marques sont des actifs incorporels particulièrement importants. Cependant, elles ne sont pas comptablement valorisées si elles n'ont pas été acquises. Il y a donc là déficience de la comptabilité, qui est particulièrement significative dans le cas des industries de grande consommation (agroalimentaire, textile, automobile...), des industries de luxe, notamment dans une optique de valorisation de la société. En effet, ces marques peuvent avoir une valeur considérable, et ne pas en tenir compte dans l'évaluation d'une société de ces secteurs est erroné. En normes IFRS, les marques ne sont pas amorties mais éventuellement dépréciées. Material Adverse Change (haut de page) voir MAC MBO (haut de page) Voir management buy out MEDAF (haut de page) Le Modèle d'Evaluation des Actifs Financiers ou Capital Assets Pricing Model (CAPM) est utilisé pour évaluer des actions dans un marché en équilibre. Il est basé sur le fait que seul le risque de marché, ou risque non diversifiable, est rémunéré par les investisseurs dans un tel marché. La rentabilité exigée par un investisseur est alors égale au taux de l'argent sans risque majoré d'une prime de risque uniquement liée au risque de marché de l'actif : R = rf + beta x (rm - rf) Medium term notes (haut de page) Les medium term notes correspondent à des bons à moyen terme négociables. Ces instruments directement transposés du marché américain sont souvent taillés sur mesure pour répondre aux besoins des émetteurs. Meilleurs efforts (haut de page) dans le cadre de placement de titres, la banque en charge de l’opération peut ne prendre à aucun moment d’engagement sur la réussite de l’opération ; elle ne s’engage qu’à fournir ses meilleurs efforts (placement pour compte ou best efforts en anglais). La confiance des investisseurs étant très sensible à l’engagement de la banque sur la réalisation effective, ce type d’engagement ne subsiste que dans des opérations réalisées par de petites entreprises ou dans des cas très particuliers (entreprises en difficulté par exemple). Memorandum d'information (haut de page) Dans le cadre de la mise aux enchères d'une société, après l'envoi du teaser à un certain nombre d'entreprises ou d'investisseurs financiers, les acheteurs qui manifestent un intérêt reçoivent des informations complémentaires qui sont en général synthétisées dans un mémorandum d'information. Memorandum of understanding (MOU) (haut de page) Voir protocole d'intention Mère fille (haut de page) Voir intégration fiscale Mesures anti-OPA (haut de page) Les mesures anti-OPA constituent l'un des moyens défensifs de contrôle d'un actionnariat. Les moyens de défense d'un actionnariat peuvent se répartir en 4 catégories: séparer le pouvoir du capital, contrôler les changements d'actionnariat, renforcer les actionnariats fidèles et utiliser des dispositions juridiques. Méthode APV (haut de page) Voir APV Méthode d'acquisition (haut de page) La méthode d'acquisition (à la juste valeur), ou purchase method en franglais, consiste à prendre en compte l'écart entre le prix d'acquisition et la quote-part des capitaux propres de la nouvelle filiale. Cet écart est ventilé en 2 parties: 1) Les plus-values latentes des actifs et des passifs consolidés pour la première fois et qui sont intégrées dans la valorisation au bilan consolidé (marques, brevets, logiciels...); 2) La part résiduelle qui apparaît à l'actif du bilan du nouveau groupe en immobilisations corporelles sous le nom d'écart d'acquisition ou goodwill et qui est éventuellement déprécié. Méthode d'actualisation des dividendes (haut de page) La méthode d'actualisation des dividendes est utilisée afin de calculer la valeur d'une action. Le concept est le suivant: la valeur d'une action, comme celle de tout titre financier est égale à la valeur actualisée des flux à laquelle elle donne droit, c'est-à-dire des dividendes. Nous nous plaçons d'un point de vue de l'actionnaire et donc le taux d'actualisation à retenir est le coût des capitaux propres(Kcp). Cette méthode est maintenant délaissée, sauf cas très particuliers (entreprise dans un secteur mature et disposant d'une très bonne visibilité...), au profit de la méthode d'actualisation de flux de trésorerie disponibles. Méthode DCF (haut de page) voir Discounted Cash Flow Méthode des comparables (haut de page) voir comparables Méthode des scores (haut de page) appelée également credit scoring, cette technique d’analyse est destinée à diagnostiquer préventivement les difficultés des entreprises. L’idée de base est de déterminer, à partir des comptes des sociétés, des ratios qui soient des indicateurs avancés (deux à trois ans à l’avance) des difficultés des entreprises. Une fois ces ratios établis, il suffit de calculer leurs valeurs pour une entreprise donnée et de les comparer à la valeur des ratios des entreprises ayant connu des difficultés ou des défaillances. La comparaison ne s’effectue pas ratio par ratio, mais globalement. En effet, les ratios sont agrégés dans une fonction, appelée Z ou fonction score, qui permet de donner pour chaque entreprise une note, le score. La formule Z a en général la forme suivante Méthode du cours historique (haut de page) Il existe plusieurs méthodes de conversion des états financiers des filiales étrangères. La méthode du cours historique en est une et consiste à effectuer la conversion de la façon suivante: pour les élements monétaires, au cours de clôture ; pour les éléments non monétaires, au taux historique. En principe, les produits et les charges sont convertis au cours de change en vigueur à la date de l'opération. En pratique, ils sont souvent convertis à un taux moyen de la période. L'écart obtenu entre le résultat obtenu au bilan et celui obtenu au compte de résultat est inscrite dans le compte de résultat sous le poste "écarts de conversion". Méthode du coût d'achat identifié (haut de page) Il existe, en comptabilité sociale, quatre méthodes principales de valorisation des stocks. La méthode du coût d'achat unifié est l'une d'entre elles. Elle est utilisée pour les "éléments identifiables". Méthode du coût de remplacement (haut de page) Il existe, en comptabilité sociale, quatre méthodes principales de valorisation des stocks. La méthode du coût de remplacement est l'une d'entre elles. Il s'agit d'une méthode économique. Cette méthode est notamment utilisée dans les comptes consolidés. Méthode du coût moyen pondéré (haut de page) Il existe, en comptabilité sociale, quatre méthodes principales de valorisation des stocks. La méthode du coût moyen pondéré est l'une d'entre elles et consiste à valoriser les sorties du stock au coût moyen pondéré, rapport du total des coûts d'acquisition sur les quantités acquises. Notons que cette méthode est l'une des deux admises (avec la méthode FIFO) par le fisc français en comptabilité sociale pour les éléments interchangeables. Méthode du goodwill (haut de page) La méthode du goodwill est une méthode de valorisation dite mixte qui vise à corriger les valeurs patrimoniales pour tenir compte de la rentabilité économique anticipée de l'entreprise, notamment par rapport à son coût moyen pondéré du capital. Le point de départ de cette méthode est la détermination de l'actif économique de l'entreprise corrigé pour obtenir d'éventuelles plus-values. Après calcul du résultat d'exploitation normatif correspondant au produit de l 'actif économique corrigé par le cout moyen pondéré du capital, la différence entre ce résultat d'exploitation normatif et le résultat d'exploitation anticipé dans le plan d'affaires constitue un "super-bénéfice", le goodwill, (ou un déficit, le badwill), qui correspond à une rente que l'acheteur est prête à acheter. Cette rente du goodwill est alors actualisée sur une certaine durée. Méthode du placement des fonds (haut de page) Dans le cadre d'émissions de valeurs mobilières composées donnant accès au capital, le financier doit tenir compte de ce potentiel d'actions futures dans le calcul du nombre d'actions en circulation pour établir le bénéfice par action. Plus particulièrement, pour le traitement des bons de souscription, deux méthodes peuvent être utilisées par l'analyste financier, dont celle du placement des fonds. Celle-ci suppose que tous les investisseurs exercent leurs bons et que les fonds générés par cette opération sont placés dans l'entreprise. Méthode patrimoniale (haut de page) La méthode patrimoniale est une méthode d'évaluation qui consiste à estimer séparement les différents actifs et engagements de l'entreprise et à en faire la somme algébrique. On parle également d'actif net réévalué ou de somme des parties. Elle est particulièrement adaptée pour les conglomérats pour lesquels les comptes ou les projections financières agrégées ne peuvent pas être analysés en tant que tels. Notons qu'il existe plusieurs types de valeurs patrimoniales (depuis la valeur de liquidation jusqu'à la valeur d'usage) et que la fiscalité n'est alors pas neutre. Enfin, la valeur patrimoniale n'a de sens que si elle intègre les actifs incorporels de l'entreprise, qui sont particulièrement difficiles à estimer. Mezzanine (haut de page) dans les montages de LBO, le financement mezzanine fait partie du schéma à étages de financement entre la dette et les capitaux propres. La dette mezzanine est une dette subordonnée non cotée et souscrite par des fonds spécialisés. Les titres hybrides (OBSA, obligations convertibles, ORA, bons de souscription d’actions…) sont généralement utilisés comme supports. Le remboursement de cette dette intervient après celui de la dette senior et de la dette junior. Mid cap (haut de page) On dit d'une entreprise qu'elle est mid cap lorsque sa capitalisation boursière est comprise entre 250 M€ et 1.000 M€. Mimétisme (haut de page) Dans le cadre du marché, il se peut que les investisseurs agissent par mimétisme, qu'il soit rationnel ou non. L'auteur A.Orléan distingue trois types de mimétisme. Le mimétisme normatif, dont le rôle financier est limité, qui s'apparente au conformisme. Le mimétisme informationnel qui consiste à imiter les autres parce qu'on les suppose mieux informés. Le mimétisme autoréférentiel qui tente de prévoir le comportement majoritaire pour l'imiter. Minoritaire (haut de page) Voir actionnaire minoritaire, intérêts minoritaires Minorité de blocage (haut de page) La détention d'une minorité de blocage (un tiers des voix plus une en France dans les sociétés anonymes) donne à l'actionnaire minoritaire la possibilité de bloquer toute décision prise en assemblée générale extraordinaire, portant sur la modification des statuts et de l'objet social, sur les variations du capital social, etc. La minorité de blocage ne permet pas d'influer sur les décisions d'une assemblée générale ordinaire (distribution de dividendes, etc.) il s'agit donc d'un contrôle par la négative, et non pas d'un contrôle actif. Mise en commun d'intérêts (haut de page) La mise en commun d'intérêts ou pooling of interests permet de rapprocher des entreprises sans constater de survaleur. Cette technique n'est plus permise ni en US GAAP ni selon les normes IFRS.\nL'idée est qu'une opération de rapprochement entre deux groupes de taille équivalente est un problème d'actionnaires qui procède plus de la mise en commun d'intérêts par combinaison d'actifs que d'un achat de capitaux propres de l'un par l'autre donnant lieu à un écart d'acquisition. Techniquement, la différence entre le coût d'acquisition et les capitaux propres de la société acquise est imputée sur les capitaux propres nouvellement créés de la société acheteuse. Mise en équivalence (haut de page) La consolidation par mise en équivalence intervient lorsque la société mère exerce une influence notable sur la gestion et la politique financière de sa filiale. L'influence notable est présumée lorsqu'une société dispose, directement ou indirectement, d'une fraction au moins égale au cinquième des droits de vote de cette entreprise. \nLa mise en équivalence consiste alors à substituer à la valeur comptable des actions de la filiale détenues par la société mère, la part correspondante dans les capitaux propres de la filiale (résultat compris). Les titres mis en équivalence représentent la valeur des actions détenues par la maison mère dans les filiales consolidées par mise en équivalence. Cette valeur correspond à la quote-part des capitaux propres de ces filiales qui revient à la société mère. Mise sous surveillance (haut de page) Dans le cadre de la notation financière, la mise sous surveillance signale aux investisseurs qu'un événement (acquisition, cession, fusion,…) est susceptible d'entraîner, après analyse, une modification de la note attribuée par les agences de rating. Mix & match (haut de page) voir offre mix & match MLA (haut de page) voir Mandated Lead Arranger Mobilisation de créances (haut de page) Voir crédit d'exploitation Modèle APT (haut de page) Voir APT Modèle binomial (haut de page) Voir binomial Modèle de Bates (haut de page) Voir Bates Modèle de Black & Scholes (haut de page) Voir Black & Scholes Modèle de Holt (haut de page) Voir Holt Monte-carlo - méthode (haut de page) La méthode de simulation de Monte-Carlo permet d'introduire une approche statistique du risque dans une décision financière. Elle consiste à isoler un certain nombre de variables-clés du projet telles que le chiffre d'affaires ou la marge... et à leur affecter une distribution de probabilités. Pour chacun de ces facteurs, on effectue un grand nombre de tirages aléatoires dans les distributions de probabilité déterminées précédemment, afin de déterminer la probabilité d'occurrence de chacun des résultats. Moral hazard (haut de page) Les Anglo-Saxons parlent de Moral hazard lorsque les dirigeants ont intérêt à continuer de faire croître leur groupe par endettement, le rendant ainsi trop gros pour faire faillite (à l'image des groupes coréens de la fin des années 1990). L'endettement ne constitue plus, dans cette situation, une incitation pour les dirigeants. Moyens de règlement (haut de page) Les principaux moyens de paiement à la disposition des entreprises sont les chèques, la lettre de change, le virement, le billet à ordre... Du point de vue de la prévision de trésorerie au jour le jour, ils sont à l'origine d'une incertitude quant à la date à laquelle ils se traduiront en flux. L'expérience du trésorier jouera fortement en la matière, notamment au niveau de la prévision des comportements des clients (dates de paiement) et des créanciers (dates d'encaissement des moyens de règlement émis). En outre, les moyens de paiement ne présentent pas tous la même souplesse en matière de domiciliation, c'est-à-dire de choix du compte à faire mouvementer. Enfin, les différents moyens de règlement sont affectés de dates de valeurs différentes dont le trésorier doit tenir rigoureusement compte pour gérer ses soldes bancaires en valeur. Multiple de l'excédent brut d'exploitation (haut de page) Dans certains secteurs, la notion de dotation aux amortissements n'est pas très significative ou diffère tellement entre pays qu'il vaut mieux raisonner avant dotation aux amortissements pour pouvoir faire des comparaisons pertinentes. Il est alors possible d'évaluer une entreprise en se focalisant sur l'excédent brut d'exploitation (EBE) ou EBITDA (Earning before interest, taxation, depreciation and amortization). Cette particularité propre à certains secteurs ne doit pas être généralisée à l'ensemble de l'économie où la dotation aux amortissements, surtout dans un contexte de faible inflation durable, représente inévitablement une charge. Multiple des capitaux propres (haut de page) voir Capitaux Propres - Multiple Multiple du chiffre d'affaires (haut de page) Le multiple du chiffre d'affaires est une évaluation de l'entreprise sur la base d'un coefficient multiplicateur des ventes (ou de la production). C'est la généralisation de la méthode du boutiquier " aux grandes entreprises. Bien sûr, le multiple par rapport au chiffre d'affaires est d'autant plus fort que le sont les marges nettes de l'activité considérée. Exprimer la valeur de l'entreprise en pourcentage du chiffre d'affaires introduit l'idée d'une rentabilité normative. On n'achète pas l'entreprise à partir de sa capacité bénéficiaire nulle ou anticipée, mais à partir d'une capacité normative, elle-même calculée en pourcentage du chiffre d'affaires.\n" Multiple du flux de trésorerie disponible (haut de page) voir EV/FCF Multiple du résultat d'exploitation (haut de page) Le multiple du résultat d'exploitation exprime la valeur de l'actif économique sur la base du nombre d'années de bénéfices d'exploitation. Il peut aussi être interprété comme le prix d'achat ou de vente d'un euro de résultat d'exploitation. Le multiple du résultat d'exploitation est un indicateur global qui synthétise en un seul chiffre un grand nombre d'informations. Il sera d'autant plus élevé que le taux de croissance anticipé du résultat d'exploitation sera important. A l'inverse, des taux d'intérêt élevés ou un risque important de l'entreprise ont un impact négatif sur le multiple du résultat d'exploitation. Multiple du résultat net (haut de page) Voir price earning ratio Multiples - méthode (haut de page) La méthode des multiples est, avec la méthode optionnelle et l'évaluation par les flux de trésorerie disponibles, une des trois principales méthodes d'évaluation d'une entreprise. Cette méthode est fondée sur l'observation d'un échantillon d'entreprises comparables (taille, secteur, taux de croissance, risque) pour lesquelles on observe des rapports entre leur valeur (boursière ou de transaction si elles ont été récemment vendues) et des paramètres de l'entreprise à évaluer (résultat d'exploitation, résultat net, capitaux propres).Les multiples moyens ou médians obtenus sont ensuite appliqués aux paramètres financiers de l'entreprise à évaluer. MVA (haut de page) Voir market value added
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