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· Earn-out
· EBE
· EBIT
· EBITA
· EBITDA
· EBITDAR
· Ecart d'acquisition
· Ecart de première consolidation
· Ecart-type
· Ecarts de conversion
· Echelle d'intérêt
· Economic profit
· Economic Value Added (EVA) (R)
· Economie d'endettement
· Economie de marchés financiers
· Effet de chaîne magique
· Effet de ciseau
· Effet de levier
· Effet de levier - contrat à terme
· Effets de commerce
· Efficience des marchés
· Emissions obligataires
· Emplois d'exploitation
· Emprunt
· Emprunt participatif
· Emprunts à coupon zéro
· Emprunts convertibles
· Emprunts subordonnés
· EMTN
· En dehors de la monnaie
· Enchères privées
· Endettement net
· Endettement stable - ressources
· Engagement de bonne fin
· Engagements hors bilan
· EONIA (Euro Overnight Index Average)
· Epargner
· Equilibrage des comptes
· Equity line
· Equity sponsor
· Equivalent certain
· Escompte
· Espérance mathématique
· ETE
· EURIBOR
· Euro Medium Term Notes (EMTN)
· Eurolist
· EV / FCF
· EV / Sales
· EVA (R)
· Evaluation
· Excédent brut d'exploitation
· Excédent de trésorerie d'exploitation
· Exceptionnel - résultat
· Exceptionnelles - charges
· Exceptionnels - produits
· Exploitation - charge d'

Earn-out (haut de page)
L'earn-out est une clause qui permet d'indexer une partie du prix de la transaction sur les résultats futurs de la société achetée. Deux modalités sont alors envisageables : soit l'acheteur prend le contrôle de la totalité du capital de la cible sur la base d'un prix plancher, qui ne pourra être revu qu'à la hausse, soit-il n'achète qu'une quote-part du capital à un certain prix et achètera le solde ultérieurement sur la base des résultats futurs de l'entreprise. Les critères d'indexation du prix peuvent être les suivants : multiple du résultat d'exploitation, de l'excédent brut d'exploitation, voire du résultat courant.

EBE (haut de page)
voir excédent brut d'exploitation

EBIT (haut de page)
Voir résultat d'exploitation

EBITA (haut de page)
Earnings Before Interest Taxes and Amortization. L’EBITA est un concept proche de notre résultat d’exploitation duquel on déduit l’amortissement des écarts d’acquisition.

EBITDA (haut de page)
Voir excédent brut d'exploitation

EBITDAR (haut de page)
dans certains secteurs (transport, salles de cinéma…), le développement de montages déconsolidants a conduit les analystes à raisonner sur un excédent brut d’exploitation avant loyers, baptisé par les anglo-saxons d’EBITDAR. Certains groupes cèdent en effet des actifs pour se désendetter, actifs qu’ils reprennent immédiatement en location, ce qui fait que leur EBITDA n’est plus comparable à ceux des groupe qui gardent leur actif en pleine propriété.

Ecart d'acquisition (haut de page)
La fraction de la différence de première consolidation subsistant après la réévaluation des actifs de la filiale est appelée écart d'acquisition plus connu sous le nom de goodwill ou survaleur. Cet écart d'acquisition, s'il est positif, apparaîtra comme une immobilisation incorporelle d'un type particulier.\n\nDans le cadre des normes IAS-IFRS ou américaines, sa valeur sera testee chaque année et donnera lieu le cas echéant à une dépréciation qui devra être amortie.\n\nDans le cadre des normes francaises, il sera amorti linéairement, sur une durée qui s'étale dans la pratique entre 5 et 40 ans, avec une concentration autour de 10 à 20 ans. Il est toutefois possible, dans certains cas de figure, d'imputer cet ecart d'acquisition sur les capitaux propres consolidé de l'acheteur, qui disparait donc de ce fait.

Ecart de première consolidation (haut de page)
Il est très rare qu'une société fasse l'acquisition d'une autre société en payant cette dernière pour le montant exact de ses capitaux propres comptables. Il y a fréquemment un écart entre le prix d'acquisition qui peut être payé en cash ou en titres et la part des capitaux propres de la filiale qui revient à la société mère. Cet écart positif ou négatif est appelé écart de première consolidation ou différence de première consolidation.

Ecart-type (haut de page)
L'écart-type est la mesure statistique de la dispersion d'une variable autour de sa moyenne. Appliqué à la rentabilité d'un actif financier, l'écart-type mesure le risque.

Ecarts de conversion (haut de page)
Voir méthode de conversion au cours de clôture

Echelle d'intérêt (haut de page)
Une échelle d'intérêt est la fiche qui permet de calculer les agios d'un compte débiteur ou créditeur. La fusion des échelles d'intérêt (ou pooling notionnel en franglais) offre un moyen relativement souple d'exploiter les avantages de la centralisation des soldes bancaires. Dans cette structure, le solde des comptes des filiales n'est jamais équilibré, mais la banque du groupe recalcule les intérêts, positifs ou négatifs, sur le solde fictif de l'ensemble. Le résultat est identique à celui d'une trésorerie parfaitement équilibrée, mais les transferts de fonds ne sont jamais réellement réalisés. Cette méthode protège donc intégralement la marge de manœuvre et l'indépendance des filiales.

Economic profit (haut de page)
voir profit économique

Economic Value Added (EVA) (R) (haut de page)
Popularisée au milieu des années 1990, l'Economic Value Added (R) (création de valeur intrinsèque) est un critère opérationnel de mesure de la création de valeur. Elle se calcule en multipliant le montant de l'actif économique par la différence entre rentabilité économique après impôt et coût moyen pondéré du capital. L'EVA (R) constitue un outil de gestion financière décentralisé car elle permet à tous les niveaux de l'entreprise de mesurer la performance d'une unité en lui appliquant un taux de rentabilité exigé individuel.

Economie d'endettement (haut de page)
Dans une économie d'endettement, le marché financier est peu développé, dès lors une faible part des besoins des entreprises est financée par émission de titres financiers. Une économie d'endettement est une économie dans laquelle prédomine le financement par crédit bancaire. Les entreprises sont donc fortement endettées auprès des banques qui se refinancent auprès de la Banque centrale.

Economie de marchés financiers (haut de page)
Dans une économie de marchés financiers, l'essentiel des besoins de financement est couvert par l'émission par les entreprises de titres financiers (actions, obligations, billets de trésorerie...) souscrits par les investisseurs. Une économie de marchés financiers est caractérisée par l'appel direct à l'épargne. À l'inverse, une part très importante des placements des agents excédentaires se fait directement sur les marchés financiers par souscriptions ou achats d'actions, d'obligations, de billets de trésorerie, de certificats de dépôts, d'actions de sociétés d'investissement à capital variable (SICAV), de parts de fonds commun de placement (FCP). L'intermédiation cède le pas à l'intermédiaire, les établissements financiers faisant évoluer leur rôle vers le placement des titres émis par les entreprises auprès des investisseurs.

Effet de chaîne magique (haut de page)
Voir chaîne magique

Effet de ciseau (haut de page)
L'effet de ciseau permet d'expliquer les variations du résultat par l'évolution divergente des produits et des charges. Ainsi, une société dont les charges augmentent plus vite que ses produits verra mécaniquement son résultat baisser. L'effet de ciseau peut avoir des raisons multiples : mécanismes d'inertie, concurrence... Découvrir les causes de l'effet de ciseau permet de comprendre la mécanique économique grâce à laquelle une entreprise réalise du profit et donc d'estimer ses perspectives d'évolutions futures.

Effet de levier (haut de page)
L'effet de levier explique le taux de rentabilité comptable des capitaux propres en fonction du taux de rentabilité après impôt de l'actif économique (rentabilité économique) et du coût de la dette. Par définition, il est égal à la différence entre la rentabilité des capitaux propres et la rentabilité économique. Lorsqu'il est positif, le recours à l'endettement a permis d'augmenter la rentabilité des capitaux propres de l'entreprise. En revanche, lorsque la rentabilité économique est inférieure au coût de l'endettement, l'effet de levier joue négativement ! \nDe plus, celui-ci reste une tautologie comptable qui ne doit pas faire oublier que le recours à l'endettement augmente le risque lié aux capitaux propres, et ne crée pas au total de valeur.

Effet de levier - contrat à terme (haut de page)
Les contrats à terme reposent sur un effet de levier important. En effet, par l'utilisation de futures, un opérateur peut obtenir une rentabilité très élevée (gain rapporté à la mise de fonds) en comparaison de l'évolution de l'actif sous-jacent.

Effets de commerce (haut de page)
Les effets de commerce revêtent la forme de lettres de changes ou de billets à ordre, créés sous forme papier traditionnelle ou magnétique de plus en plus souvent, représentatifs de créances commerciales sur des débiteurs.

Efficience des marchés (haut de page)
Voir marché efficient

Emissions obligataires (haut de page)
Le placement sur le marché d'une émission obligataire peut être réalisé soit par la technique du competitive bidding ", soit suite à une opération de " book building ". La première technique consiste pour un émetteur à lancer un appel d'offre auprès de la communauté bancaire. L'émetteur choisit alors l'établissement qui dirigera son émission en fonction des caractéristiques qui lui ont été présentées. Le risque pour le placement est de ne pas rencontrer la demande du marché. A l'inverse, le " book building " s'inspire du placement des actions. La banque chef de file propose une fourchette de prix, sonde les investisseurs afin de savoir à quel niveau ils sont prêts à acquérir les titres et constitue un carnet d'ordres. Le prix est alors révélé par le marché, le risque d'erreurs d'appréciation étant fortement réduit.\n"

Emplois d'exploitation (haut de page)
Les emplois d'exploitation sont constitués par l'ensemble des charges d'exploitation contractées non encore consommées ou vendues (stocks), et par l'ensemble des ventes non encore payées (encours clients).

Emprunt (haut de page)
Voir capitaux d'emprunt

Emprunt participatif (haut de page)
Un emprunt participatif est un emprunt dont tout ou partie de la remunération (interêts) est indexée sur un niveau de résultat de l'entreprise (chiffre d'affaires, résultat d' exploitation, résultat net,...). \n\nc'est un emprunt en général remboursable à moyen terme.

Emprunts à coupon zéro (haut de page)
Voir coupon zéro

Emprunts convertibles (haut de page)
Voir obligations convertibles

Emprunts subordonnés (haut de page)
Voir dette subordonnée

EMTN (haut de page)
Voir Euro Medium Term Notes

En dehors de la monnaie (haut de page)
On dit qu'une option d'achat (respectivement de vente) est en dehors de la monnaie lorsque le cours de l'actif sous-jacent est inférieur (respectivement supérieur) au prix d'exercice. (valeur intrinsèque nulle).

Enchères privées (haut de page)
Le principe des enchères privées est de proposer l'entreprise à vendre à plusieurs partenaires susceptibles d'être intéressés, de mettre ceux-ci en concurrence, et de faire affaire avec le plus offrant dans un calendrier et selon un processus prédéterminé. Les enchères privées, sous la conduite d'une banque d'affaires, se déroulent en plusieurs étapes : envoi d'un descriptif et d'un engagement de confidentialité aux investisseurs potentiels, dépôt des lettres d'intention, sélection d'un nombre réduit d'acquéreurs potentiels à partir de leurs offres indicatives, visite des sites, data room et réunions avec le management, dépôt des offres définitives. La dernière étape de la vente est la sélection définitive de l'acheteur et la réalisation de la transaction.

Endettement net (haut de page)
L'endettement net, ou dette financière nette, d'une entreprise est le solde de ses dettes financières d'une part, du disponible et des placements financiers d'autre part. Elle représente la position créditrice ou débitrice de l'entreprise vis-à-vis des tiers et hors cycle d'exploitation. C'est ce solde qui est utilisé dans le calcul de l'effet de levier.

Endettement stable - ressources (haut de page)
Les ressources dites d'endettement stable comprennent la part à plus d'un an des engagements bancaires et financiers, tels que les emprunts obligataires ou les engagements de crédit-bail.

Engagement de bonne fin (haut de page)
Lors du placement des titres financiers, un engagement de bonne fin, ou underwriting en anglais, est contracté par les banques à l'issue de la phase de constitution du livre d'ordres et de détermination du prix de cession des actions existantes et/ou d'émission des actions nouvelles. Les titres sont alors immédiatement alloués et le risque de la banque est limité. Après allocation, les investisseurs sont théoriquement engagés. La banque prend dès lors un risque de contrepartie ou commercial jusqu'au réglement des titres.

Engagements hors bilan (haut de page)
Les principaux engagements hors bilan peuvent concerner les opérations de crédit-bail, les instruments de gestion des risques de taux et de change et les garanties d'actif et de passif lors d'une cession d'entreprise.

EONIA (Euro Overnight Index Average) (haut de page)
Taux au jour le jour du marché monétaire européen. C'est un taux moyen pondéré par les transactions déclarées par un échantillon représentatif d'établissements (les mêmes que pour l'EURIBOR). Il est publié par la Fédération Bancaire de l'Union Européenne.

Epargner (haut de page)
Epargner est un choix d'allocation des revenus qui revient à différer la consommation dans le temps. En tant que renoncement à la consommation immédiate, l'épargne doit être rémunérée. C'est le rôle du taux d'intérêt.

Equilibrage des comptes (haut de page)
Dans le processus d'équilibrage des comptes, les excédents de trésorerie sont centralisés au jour le jour sur un compte pivot grâce à des transfert interbancaires et sont utilisés pour financer les comptes débiteurs. Les deux principes sous-jacents sont: 1) éviter la coexistence de comptes débiteurs et créditeurs; 2) orienter les décaissements et encaissements de manière à atteindre une position globale de trésorerie équilibrée.

Equity line (haut de page)
cette technique d’augmentation de capital (lignes d’actions en français) a été utilisée en France pour la première fois début 2002. Une entreprise émet des bons de souscription au profit d’une banque qui va les exercer à la demande de l’entreprise au fur et à mesure de ses besoins en capitaux propres afin de lisser l’augmentation de capital dans le temps. Les actions émises par exercice des bons de souscription sont revendues immédiatement par la banque dans le marché.

Equity sponsor (haut de page)
voir private equity sponsor

Equivalent certain (haut de page)
L'équivalent certain d'un flux financier futur est le montant que l'on serait prêt à recevoir sans risque en comparaison du flux futur attendu. La valeur actuelle nette d'un investissement peut alors être définie comme la somme des flux équivalents certains actualisés au taux sans risque.

Escompte (haut de page)
L'escompte est une opération de crédit par laquelle le banquier met à la disposition de l'entreprise porteuse d'un effet de commerce non échu, contre remise de cet effet, le montant de l'effet diminué des intérêts et des commissions. Si l'effet est impayé à l'échéance, la banque se retourne contre son propre client, qui supporte donc le risque de défaillance de son acheteur.

Espérance mathématique (haut de page)
L'espérance mathématique représente la moyenne d'une variable pondérée par sa probabilité d'occurrence. Appliqué à la rentabilité d'un titre financier, elle mesure la rentabilité espérée.

ETE (haut de page)
voir excédent de trésorerie d'exploitation

EURIBOR (haut de page)
Taux du marché monétaire européen, il est égal à la moyenne arithmétique des taux offerts sur le marché bancaire européen pour une échéance déterminée (entre 1 semaine et 12 mois). Il est publié par la Banque centrale européenne à partir de cotations fournies quotidiennement par 64 banques européennes.

Euro Medium Term Notes (EMTN) (haut de page)
Lorsque l’entreprise prévoit à moyen terme un certain nombre d’émissions d'obligations, elle pourra faire paraître une documentation (un prospectus) « chapeau » qui couvrira l’ensemble des émissions qu’elle mettra sur le marché. On parlera alors de programme EMTN (Euro Medium Term Notes). Ce type de documentation permet à l’entreprise de venir très rapidement sur le marché, lorsqu’elle en a besoin, ou lorsque le marché est attractif

Eurolist (haut de page)
Euronext a, en 2005, réorganisé la cote (en France, en Belgique, Pays-Bas et Portugal). Ainsi les différents segments de marché ont été fusionnés pour donner naissance à Eurolist d'Euronext. Ainsi en France, les premier, second et nouveau marchés ont aujourd'hui disparus. Les sociétés cotées sur Eurolist sont classés en différents compartiments suivant leur capitalisation boursière (C inf à 150M€ / B entre 150M€ et 1Md€ / A supérieur à 1Md€).

EV / FCF (haut de page)
Le ration EV / FCF, Enterprise Value / Free Cash Flow, c'est-à-dire valeur de l'actif économique / Flux de trésorerie disponible en français, représente le nombre de fois où le flux de trésorerie disponible est capitalisé par la valeur de l'actif économique. Ce ratio est très peu significatif pour les entreprises aux flux de trésorerie faibles ou négatifs car en phase de croissance interne ou externe. Autrement dit, ce ratio n'a de sens que pour des groupes arrivés à maturité, dont les investissements sont stables, ce qui rend très significatifs les flux de trésorerie disponibles. Ce ratio est également appelé multiple du flux de trésorerie disponible.

EV / Sales (haut de page)
Le ratio Ev / Sales est le multiple du chiffre d'affaires. Il permet d'évaluer l'entreprise sur la base d'un coefficient multiplicateur des ventes. Exprimer la valeur de l'entreprise en pourcentage du chiffre d'affaires introduit l'idée d'une rentabilité normative. On n'achète pas l'entreprise à partir de sa capacité bénéficaire, mais à partir d'une capacité normative, elle-même calculée en pourcentage du chiffre d'affaires. Cette méthode peut être pertinente dans le cadre de petites entreprises, en aucun cas pour des moyennes et grandes entreprises.

EVA (R) (haut de page)
Voir Economic Value Added

Evaluation (haut de page)
Il existe différentes méthodes pour évaluer l'actif économique d'une entreprise. Par la méthode de l'actualisation des flux de trésorerie ou DCF (discounted cash-flows), la valeur de l'entreprise est déterminée par les montants des flux de trésorerie disponibles actualisés au coût moyen pondéré du capital. La méthode des multiples revient à comparer les rapports entre la valeur et les paramètres fondamentaux de l'entreprise à ceux d'un échantillon d'entreprises similaires. Enfin, l'évaluation selon la méthode patrimoniale revient à estimer séparément les différents actifs et engagements de l'entreprise et à en faire la somme sous déduction des dettes bancaires et financières nettes de la holding de tête.

Excédent brut d'exploitation (haut de page)
L'excédent brut d'exploitation est le solde entre les produits d'exploitation et les charges d'exploitation qui ont été consommées pour obtenir ces produits. Il correspond donc au résultat du processus d'exploitation, et diffère du résultat d'exploitation dans la mesure où il ne prend pas en compte les dotations aux amortissements et provisions pour dépréciation d'actif. Très proche de l'excédent de trésorerie d'exploitation, l'EBE est une variable-clé de l'analyse du compte de résultat. Il peut être rapproché de l'EBITDA anglo-saxon.

Excédent de trésorerie d'exploitation (haut de page)
L'excédent de trésorerie d'exploitation est le solde entre les recettes et les dépenses d'exploitation. Il correspond à la traduction en terme de trésorerie du cycle d'exploitation de l'entreprise. La différence entre l'excédent brut d'exploitation et l'excédent de trésorerie d'exploitation s'explique par la variation du besoin en fonds de roulement.

Exceptionnel - résultat (haut de page)
Voir résultat exceptionnel

Exceptionnelles - charges (haut de page)
Voir charges exceptionnelles

Exceptionnels - produits (haut de page)
Voir produits exceptionnels

Exploitation - charge d' (haut de page)
Les charges d'exploitation correspondent à l'ensemble des charges consommées dans le processus d'exploitation.

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