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· Dailly - procédure
· Dans la monnaie
· Dataroom
· Date d'exercice
· Date de jouissance d'un titre financier
· Date de valeur
· DCF
· Déclaration d'intention
· Déconsolidation
· Décote
· Décote d'introduction en bourse
· Décote de conglomérat
· Décote de holding
· Décote de liquidité
· Décote de placement
· Décote liée à l'absence de droit de vote
· Découvert bancaire
· Défaut de paiement
· Defeasance
· Délai de recouvrement
· Délai de récupération
· Delta d'une option
· Demerger
· Déport
· Dépréciation des écarts d'acquisition
· Dépôt à terme
· Dépôt de bilan
· Dépôt de garantie
· Dérivés de crédit
· Dérogation au lancement d'une offre publique
· Désintermédiation
· Dette
· Dette / capitaux propres
· Dette d'exploitation
· Dette junior
· Dette mezzanine
· Dette senior
· Dette subordonnée
· Diagnostic financier
· Différé de remboursement
· Différence de change
· Différence de première consolidation
· Dilution
· Dilution apparente
· Dilution réelle
· Dilution technique
· Disponibilités / trésorerie
· Distribution d'actions gratuites
· Distribution de dividendes
· Distribution de dividendes - ratio ou taux
· Diversification - portefeuille
· Dividende brut
· Dividende exceptionnel
· dividende global
· Dividende majoré
· Dividende net
· Dividendes
· Dividendes en actions
· Dix dans les vingt
· Dotation aux amortissements
· Dotations aux provisions pour dépréciation d'actifs immobilisés
· Droit au bail
· Droit d'agrément
· Droit d'exclusivité
· Droit de préemption
· Droit de souscription
· Droit de vote
· Droit de vote - limitation
· Droit de vote double
· Droit de vote multiple
· Droit préférentiel de souscription
· Droite de marché
· DSO (Days of Sales Outstanding)
· Due diligence
· Duration
· Durée d'amortisssement
· Durée de vie d'un emprunt
· Durée de vie d'une option
· Durée de vie moyenne

Dailly - procédure (haut de page)
L'escompte de procédure Dailly est une procédure destinée à faciliter l'octroi de crédits à court terme aux entreprises. Le créancier remet à la banque un bordereau qui récapitule des créances commerciales qui ne sont pas matérialisées par des effets de commerce (facture, reconnaissance de dette...). Sa remise permet la cession ou le nantissement des créances au profit de l'établissement qui consent le crédit, sous forme d'avance ou de découvert autorisé à hauteur du montant des créances cédées.

Dans la monnaie (haut de page)
On dit qu'une option d'achat(respectivement de vente) est dans la monnaie lorsque le cours de l'actif sous-jacent est supérieur (respectivement inférieur) au prix d'exercice. (valeur intrinsèque positive).

Dataroom (haut de page)
Dans le cadre du processus de cession d'une entreprise, l'ensemble des informations confidentielles d'ordre économique ou juridique est mis à disposition des acquéreurs potentiels dans un lieu appelé data room. L'accès à cette salle est très réglementé, aucune photocopie ne peut être faite sauf exception...

Date d'exercice (haut de page)
Les options dites européennes ne peuvent être exercées qu'à une date bien précise appelée date d'exercice.

Date de jouissance d'un titre financier (haut de page)
La date de jouissance d'un titre à revenu fixe est la date à partir de laquelle les intérêts commencent à courir. Elle peut ne pas coïncider avec le jour de versement des fonds prêtés. La date de jouissance d'une action est la date à partir de laquelle les dividendes commencent à courir.

Date de valeur (haut de page)
Appliqué à un compte rémunéré, la date de valeur est la date à partir de laquelle une somme créditée au compte porte intérêt lors d'un encaissement. (et inversement pour une somme débitée) Pour un compte à vue, c'est la date à partir de laquelle une somme créditée en compte est disponible.

DCF (haut de page)
Voir flux de trésorerie disponible

Déclaration d'intention (haut de page)
Toute personne physique ou morale qui vient à posséder directement ou indirectement, seule ou de concert, plus de 10% ou de 20% du capital ou des droits de vote d'une société cotée en France doit faire une déclaration d'intention (investissement long terme, prise de contrôle...)..

Déconsolidation (haut de page)
Technique qui permet de sortir d'un bilan un actif ou un passif afin de donner l'apparence d'un endettement moindre ou d'optimiser les ratios de rentabilité. Les normes IAS/IFRS rendent plus difficiles ce type de montages en s'attachant à une analyse économique de la situation et non a une seule lecture juridique et formelle.

Décote (haut de page)
Il y a décote sur un titre financier lorsque les marchés ne sont pas totalement efficients, c'est à dire lorsque la valeur de marché de ce titre est inférieure à sa valeur actuelle.

Décote d'introduction en bourse (haut de page)
L'introduction en bourse d'une société se traduit généralement par une hausse du cours de l'action par rapport à son prix d'introduction dans les jours qui suivent celle-ci si l'on en croit les études statistiques. Cette décote s'explique par l'asymétrie d'information existant entre le vendeur et les investisseurs ou intermédiaires : les uns ont des informations sur les perspectives de l'entreprise tandis que les autres ont une bonne idée de la demande du marché. La vente étant un signal négatif, le vendeur est obligé de consentir un sacrifice sur le prix (par rapport à la valeur) pour s'assurer de la bonne fin du placement et de la satisfaction des investisseurs.

Décote de conglomérat (haut de page)
La décote de conglomérat tient à plusieurs facteurs. Les investisseurs craignent une mauvaise allocation des ressources, dans la mesure où le groupe pénalise les secteurs les plus porteurs pour investir dans les divisions en difficulté dont la rentabilité est médiocre voire inférieure au coût moyen pondéré du capital de la division. En outre, les investisseurs ont une préférence pour la pureté des titres cotés et préfèrent réaliser eux-mêmes leur diversification sectorielle. Enfin, on retrouve le problème des frais de siège qui absorbent une partie de la valeur du conglomérat.

Décote de holding (haut de page)
La capitalisation boursière d'une société holding est en général inférieure à la somme des participations revalorisées qu'elle détient. Plusieurs raisons peuvent expliquer la décote : l'absence de choix par l'investisseur du portefeuille d'actifs, les décotes de liquidité sur les participations et sur les titres de la holding, les frottements fiscaux et les frais de gestion.

Décote de liquidité (haut de page)
Dans une société non cotée, il existe une décote de liquidité pour celui qui veut vendre sa participation de façon isolée. En effet, un minoritaire, conscient de la valeur de la participation qu'il détient, ne pourra l'extérioriser que si le majoritaire décide également de vendre. On retrouve le même phénomène dans une société cotée au flottant réduit et dont le capital est verrouillé par un ou plusieurs investisseurs : la sortie ne pourra se faire qu'au cours de bourse, qui dépend de la politique de communication du principal actionnaire.

Décote de placement (haut de page)
Lors du placement de titres financiers sur le marché d'actions déjà cotées, il est fréquent d'observer une décote pouvant aller de 0% à 5%. De la même façon, on observe souvent une décote de 10 à 15% à l'occasion d'une introduction en bourse. La théorie explique cette décote par l'asymétrie d'information existant entre le vendeur et les investisseurs. La décote est d'autant plus importante que l'asymétrie d'information entre un émetteur et des investisseurs est forte et que la liquidité du titre est faible.

Décote liée à l'absence de droit de vote (haut de page)
L'absence de droits politiques peut être à l'origine d'une sous valorisation du titre. C'est en particulier le cas pour les tracking stocks ou les actions à dividende prioritaire (ADP), rien ne permet en effet à son détenteur d'exercer une influence sur la gestion de la filiale. En outre, ce type de titre présente souvent une assez faible liquidité.

Découvert bancaire (haut de page)
Destiné à pallier des décalages de trésorerie à court terme, le découvert en compte courant est l'outil d'ajustement essentiel des trésoriers d'entreprise. Cependant, son coût pénalise une utilisation excessive. Pour les petites entreprises, il n'est accordé que contre des garanties (caution du dirigeant) et relève alors plus du crédit objectif.

Défaut de paiement (haut de page)
c’est la première manifestation concrète des difficultés financières d’une entreprise. Il s’agit du non respect d’un contrat liant un débiteur à un créancier. Le débiteur ne règle pas une échéance de dette (financière ou d’exploitation) ou d’intérêts. Ce défaut peut être volontaire ou non.

Defeasance (haut de page)
Le concept de defeasance, ou défaisance, est un élargissement de celui de titrisation : l'emprunteur cède simultanément de la dette et un portefeuille d'actifs à une société ad hoc indépendante de l'emprunteur. Les actifs sans risque transférés à cette entité peuvent être des obligations d'État ou des bons du Trésor, voire un portefeuille de créances, d'actifs immobiliers ou de participations. La cession des actifs et des dettes est irrévocable. Comptablement, l'opération se traduit par une sortie du bilan des titres et des dettes à une valeur inférieure à leur valeur comptable. La différence entre ces deux valeurs apparaît au compte de résultat. L'entreprise supporte donc en une seule fois le coût de l'opération. Cette technique permet de faire table rase du passé : rendre actuel le coût de la dette, faire apparaître dans le bilan un endettement global correspondant au niveau d'endettement réel de l'entreprise.

Délai de recouvrement (haut de page)
Voir délai de récupération

Délai de récupération (haut de page)
Le délai de récupération, ou pay-back ratio, mesure le temps nécessaire à la récupération du montant initial d'un investissement en le comparant aux flux cumulés de trésorerie. C'est un indicateur approximatif du risque car il ne tient pas compte de l'actualisation, adapté aux investissements de productivité qui ne modifient ni l'activité ni la stratégie de l'entreprise.

Delta d'une option (haut de page)
Le delta mesure la sensibilité de la valeur d'une option aux fluctuations de la valeur du sous-jacent. Mathématiquement, c'est la dérivée de la valeur théorique d'une option par rapport au cours du sous-jacent. Sa valeur est toujours comprise entre 0 et 1 pour une option d'achat (entre -1 et 0 pour une option de vente).

Demerger (haut de page)
voir scission

Déport (haut de page)
On parle de déport lorsque le change à terme est inférieur au change comptant. Le déport provient d'un différentiel négatif de taux entre la monnaie de référence et la monnaie étrangère. Supérieur, il signifie que l’entreprise crée de la valeur ; inférieur, il signifie qu’elle en détruit.

Dépréciation des écarts d'acquisition (haut de page)
Suivant les différents référentiels comptables, l'écart positif d'acquisition (le goodwill ou survaleur) est amorti ou non. En normes IFRS (c'est à dire en particulier pour les sociétés cotées), le goodwill n'est pas amorti linéairement mais doit éventuellement être déprecié suivant les conclusions d'un test d'impairment réalisé chaque année.

Dépôt à terme (haut de page)
Le dépôt à terme est une somme bloquée sur un compte bancaire, productive d'intérêts, régie par une lettre approuvée par le titulaire du compte. La rémunération des dépôts à terme est librement fixée entre la banque et son client dès lors que leur échéance effective est au moins égale à un mois. Elle peut être fixe ou indexée sur le marché monétaire. Si le contrat est interrompu avant un mois, aucun intérêt n'est versé à l'entreprise.

Dépôt de bilan (haut de page)
Déclaration de la cessation de paiements faite par les dirigeants de l’entreprise au tribunal de commerce.

Dépôt de garantie (haut de page)
Dans le cadre de fonctionnement des marchés dérivés, plusieurs mécanismes ont été mis en place afin que les engagements pris par les différents intervenants soient tenus (risque de contrepartie). Le dépôt de garantie s'inscrit dans cette logique. Le dépôt de garantie couvre en principe le paiement de deux journées de perte maximale. Il est rémunéré sur la base d'un taux du marché monétaire. Il est inscrit dans les livres de la chambre de compensation le jour de la conclusion du contrat.

Dérivés de crédit (haut de page)
Les dérivés de crédit sont des produits financiers qui permettent aux banques de gérer de façon dynamique le risque de contrepartie de leurs portefeuille de prêts. Les dérivés de crédits offrent ainsi aux banques la possibilité de répondre à l'ensemble des opportunités commerciales, c'est-à-dire de pouvoir accorder des crédits, sans être contraintes par leur propre solidité financière, puisqu'elles peuvent grâce aux dérivés de crédits céder le risque de contrepartie. Ce marché est en plein développement.

Dérogation au lancement d'une offre publique (haut de page)
L’AMF peut accorder une dérogation au lancement d’une offre publique obligatoire dans les principaux cas suivants :\nRestructuration d'un groupe : la société-cible est déjà contrôlée majoritairement par le ou les actionnaires, qui ont franchi le seuil ou résulte d’un reclassement au sein d’un groupe. La distribution d’actifs ou transmission de patrimoine à titre gratuit (héritage, donation) rentre également dans ce cadre.\nLa société est contrôlée majoritairement par un autre actionnaire que celui qui a franchi le seuil.\nLe franchissement de seuil résulte d’une opération de fusion ou d’apport votée en assemblée générale extraordinaire. \nLes franchissements de seuils sont liés à un à une réduction du nombre total d’actions ou de droits de vote. Le franchissement de seuil est alors « passif ».\nSi le seuil du tiers est dépassé de moins de 3 % pour une durée inférieure à 6 mois.\nDans le cadre de l’augmentation de capital d’une société en difficulté financière avérée.

Désintermédiation (haut de page)
La désintermédiation traduit le passage d'une économie d'endettement à une économie de marchés financiers. Dans ce cas, une part importante des financements obtenus et des placements réalisés par les entreprises se fait directement sur les marchés financiers, sans passer par l'écran d'un intermédiaire financier dont le rôle se réduit d'un emprunteur/prêteur à celui d'un placeur des titres sur le marché financier.

Dette (haut de page)
La dette d'une entreprise représente l'argent mis à sa disposition par ses créanciers. On distingue les dettes d'exploitation, qui sont généralement à court terme et ne portent pas intérêt, et les dettes financières. \nCelles-ci ont toujours une échéance de remboursement, même lointaine, à la différence des capitaux propres. Leur rémunération étant de plus déterminée contractuellement et indépendante des résultats de l'entreprise, les créanciers ne courent pas le risque de l'aventure industrielle. Lorsque l'entreprise est liquidée, ils seront d'ailleurs remboursés prioritairement aux actionnaires ; en contrepartie, ils ne participent pas à la gestion de l'entreprise, et ne profitent pas de la croissance de l'entreprise lorsque celle-ci va très bien."\nEnfin l'endettement net, ou dette financière nette, d'une entreprise est le solde de ses dettes financières d'une part, du disponible et des placements financiers d'autre part. Elle représente la situation nette de l'entreprise vis-à-vis des tiers et hors cycle d'exploitation. C'est ce solde qui est utilisé dans le calcul de l'effet de levier."

Dette / capitaux propres (haut de page)
Voir levier

Dette d'exploitation (haut de page)
Les dettes d'exploitation, comme leur nom l'indique, sont les dettes qui ne sont liées qu'au cycle d'exploitation. Elles entrent dans le calcul du BFR. Parmi celles-ci, les dettes fournisseurs, les dettes fiscales et sociales, les avances sur commandes reçues de clients, les produits constatés d'avance et les autres dettes d'exploitation sont considérés comme des dettes d'exploitation.

Dette junior (haut de page)
Lors des opérations de LBO, l'important levier financier recherché nécessite de mettre différents niveaux de financement avec des risques croissants. Après la dette classique (dette senior), la dette junior (ou subordonnée) est le second niveau de dette. Elle peut prendre la forme d'un financement mezzanine ou d'un emprunt obligataire à haut rendement dont le remboursement intervient après celui de la dette senior.

Dette mezzanine (haut de page)
Dans un montage de rachat d'une entreprise par endettement, on appelle la dette mezzanine la dette très subordonnée qui s'interpose entre la dette senior (qui peut elle-même avoir plusieurs niveaux de subordination) et les capitaux propres. L'investisseur en dette mezzanine ne sera donc remboursé qu'après le remboursement complet de toutes les tranches de la dette senior. Compte tenu du niveau de risque encouru, il exigera une rémunération élevée généralement assortie de bons de souscription d'actions qui pourront améliorer la rentabilité de son crédit.

Dette senior (haut de page)
La dette senior est une dette bénéficiant de garanties spécifiques et dont le remboursement se fait prioritairement par rapport aux autres dettes, dites dettes subordonnées. Il s'agit donc d'une dette privilégiée.

Dette subordonnée (haut de page)
Une dette est dite subordonnée lorsque son remboursement dépend du remboursement initial des autres créanciers (créanciers privilégiés, créanciers chirographaires). Bien sûr, en contrepartie du risque supplémentaire accepté, les créanciers subordonnés exigent un taux d'intérêt plus élevé que les autres créanciers.

Diagnostic financier (haut de page)
voir analyse financière

Différé de remboursement (haut de page)
Le différé de remboursement correspond à la période, généralement au début de l'emprunt, pendant laquelle l'emprunteur n'a pas à rembourser de capital.

Différence de change (haut de page)
Les différences de change existent lorsque une partie de l'activité d'une société a une dimension internationale. Il s'agit des pertes ou gains de valeurs enregistrés sur des actifs ou des passifs libellés en devises. Comptablement, les différences de change sont comptabilisées dans le résultat financier.

Différence de première consolidation (haut de page)
Voir écart de première consolidation

Dilution (haut de page)
Le terme de dilution a deux acceptions bien distinctes.\nOn parle tout d'abord de dilution lorsqu'une modification de la structure financière de l'entreprise (recours à l'endettement, réduction de capital...) ou qu'une opération de fusion ou d'acquisition provoque une baisse du bénéfice par action. On dit alors qu'elle a sur le BPA un effet dilutif (et relutif lorsque celui-ci augmente). \nLa dilution peut également caractériser la réduction du pourcentage d'un actionnaire dans le capital d'une société suite à une augmentation de capital, une fusion,.... \nL'existence éventuelle du droit de souscription pour les augmentations de capital oblige alors à distinguer trois types de dilution dont la dilution réelle (la plus importante), la dilution technique et la dilution apparente.

Dilution apparente (haut de page)
Toute augmentation de capital avec droit de souscription se traduit par une dilution apparente (parfois aussi appelée dilution globale) qui s'exprime par le ratio :\nNombre d'actions nouvelles / ( Nombre total d'actions après l'opération )\nCette dilution n'est qu'apparente, car les droits de souscription permettent à un actionnaire ancien de suivre en partie, et sans débours de fonds, l'augmentation de capital.

Dilution réelle (haut de page)
On appelle dilution réelle liée la dilution d'un actionnaire dont la trésorerie n'est pas modifiée par une augmentation de capital avec droit préférentiel de souscription : il vend alors une partie de ses droits de souscription pour acquérir de nouvelles actions. La dilution réelle est donc égale au produit de l'augmentation de capital divisée par la valeur des capitaux propres après l'opération.

Dilution technique (haut de page)
La dilution technique est égale à la dilution apparente diminuée de la dilution réelle. Elle est due à la distribution d'actions gratuites " qui accompagne automatiquement toute augmentation de capital avec droits de souscription. La dilution technique représente la dilution supplémentaire engendrée par la vente des droits de souscription par l'actionnaire qui aura ainsi saisi l'occasion de l'augmentation de capital pour réduire son investissement dans l'entreprise. \n"

Disponibilités / trésorerie (haut de page)
Les disponibilités d'une entreprise correspondent à ses actifs les plus liquides. Font partie du disponible le compte de caisse et les soldes disponibles sur comptes bancaires.

Distribution d'actions gratuites (haut de page)
La distribution d'actions gratuites est une opération qui n'a pas d'incidence sur la valeur des capitaux propres de l'entreprise. Elle résulte d'une augmentation du capital social par incorporation des réserves. La valeur de l'action se trouve techniquement ajusté par un coefficient égal au rapport entre le nombre d'actions anciennes sur le nombre d'actions après l'opération. \nAu total, à l'issue d'une distribution d'actions gratuites, la société a plus d'actions qui valent unitairement moins cher. Elle permet, en réduisant la valeur unitaire de l'action, de faciliter son achat ou sa vente et s'accompagne souvent d'une meilleure liquidité.

Distribution de dividendes (haut de page)
La distribution de dividendes a pour objectif premier de rendre aux actionnnaires des fonds qui ne trouvent plus à s'investir dans l'entreprise à un taux de rentabilité qui correspondent au moins au coût du capital, évitant ainsi de détruire de la valeur. Des objectifs secondaires peuvent cependant être poursuivis: montrer la bonne santé de l'entreprise, satisfaire les actionnaires, réduire la marge de manoeuvre des dirigeants...

Distribution de dividendes - ratio ou taux (haut de page)
Le taux de distribution du dividende représente le pourcentage du bénéfice de l'exercice distribué aux actionnaires sous forme de dividendes. Il est en moyenne de l'ordre de 40 % en Europe.

Diversification - portefeuille (haut de page)
La diversification d'un portefeuille de titres ou d'actifs permet, soit de réduire le risque pour un niveau de rentabilité donné, soit d'améliorer la rentabilité pour un niveau de risque donné. La diversification maximale d'un portefeuille est obtenue pour le portefeuille de marché, qui regroupe tous les titres à leur prix d'équilibre.\nPour un groupe la diversification permet de réduire le risque de volatilité des résultats, mais très souvent elle est difficile à gérer compte tenu des différences de cultures, de facteurs clés de succès qu'elle implique de maîtriser sur des marchés différents.

Dividende brut (haut de page)
Le dividende global ou brut est égal à la somme du dividende mis en distribution par l'entreprise et de l'avoir fiscal, crédit d'impôt dont bénéficie l'actionnaire. \nCette appelation était utilisée quand il existait un avoir fiscal qui conduisait à distinguer un dividende net et un dividende brut ou global.

Dividende exceptionnel (haut de page)
Comme son nom l'indique, c'est un dividende dont le montant est exceptionnellement élevé par rapport au dividende habituellement versé et qui n'est donc pas récurrent. Il peut s'ajouter ou se substituer au dividende annuel.

dividende global (haut de page)
Le dividende global ou brut est égal à la somme du dividende mis en distribution par l'entreprise et de l'avoir fiscal, crédit d'impôt dont bénéficie l'actionnaire. \nCette appelation était utilisée quand il existait un avoir fiscal qui conduisait à distinguer un dividende net et un dividende brut ou global.

Dividende majoré (haut de page)
Le dividende majoré est réservé en France aux actionnaires détenant leurs titres depuis au moins deux ans. Il ne peut pas être créé par une décision d'assemblée générale extraordinaire tant qu'il existe des valeurs mobilières pouvant donner lieu à de nouvelles actions (obligations convertibles, bons,...). Par ailleurs, le taux de majoration ne peut excéder 10% du montant du dividende ordinaire, et doit être versé de manière nominative. Pour les sociétés cotées, le nombre d'actions donnant droit au dividende majoré ne peut excéder pour un même actionnaire 0,5% du capital social.

Dividende net (haut de page)
Le dividende net correspond au dividende mis en distribution par l'entreprise. Cette appelation était utilisée quand il existait un avoir fiscal qui conduisait à distinguer un dividende net et un dividende brut ou global.

Dividendes (haut de page)
Les dividendes servent à rémunérer les apporteurs de capitaux propres (les actionnaires) ; ils sont en général distribués à partir du bénéfice net de l'exercice clos, mais peuvent également être prélevés sur les bénéfices mis en report à nouveau ou en réserves.

Dividendes en actions (haut de page)
Les sociétés ont la possibilité d'offrir à leurs actionnaires le choix entre recevoir leurs dividendes en numéraire ou sous forme d'actions de la société. Cette décision est prise par l'assemblée générale ordinaire statuant sur les comptes de l'exercice. Cependant son principe doit être prévu par les statuts. Le dividende en actions permet à l'entreprise de procéder à une distribution tout en conservant les fonds correspondants. Toutefois sa popularité est en très fort recul pour les sociétés cotées, car l'actionnaire ayant besoin de liquidités, vendra les actions reçues afin de s'en procurer ce qui a un impact négatif sur le cours de bourse.

Dix dans les vingt (haut de page)
Jusqu'il y a peu de temps, en France le prix d'une l’augmentation de capital sans droit de souscription devait être au moins égal à une moyenne de 10 cours consécutifs dans les 20 derniers jours de bourse qui précèdent l’opération (« règle des 10 dans les 20 »). Cette règle a été remplacée par un prix qui ne peut être inférieur de 5% à la moyenne des trois derniers jours.

Dotation aux amortissements (haut de page)
La dotation aux amortissements est la constatation comptable de la dépréciation d'un actif.

Dotations aux provisions pour dépréciation d'actifs immobilisés (haut de page)
Les dotations aux provisions pour dépréciation d'actifs immobilisés ont pour objet de constater la perte de valeur d'un actif non liée à son utilisation courante, c'est-à-dire, a priori, non prévisible.

Droit au bail (haut de page)
Le droit au bail est l'équivalent d'un ticket d'entrée dont une société doit s'affanchir afin d'avoir le droit de jouir et de louer un lieu où la société pourra développer toute ou partie de son activité. Le droit au bail est donc un actif dit incorporel qu'il convient d'intégrer dans la méthode patrimoniale d'évaluation de la société. Il est en effet égal à la somme actualisée des différences entre le loyer au prix du marché et le loyer effectivement payé.

Droit d'agrément (haut de page)
La clause d'agrément inscrite dans les statuts d'une société permet d'éviter la présence d'un associé jugé indésirable. Cette clause est fréquente dans les sociétés familiales ou dans celles dont l'équilibre entre actionnaires est fragile. Techniquement, la clause d'agrément implique que tout associé doit solliciter l'agrément de la société avant toute cession d'actions. La société doit faire connaître sa décision dans un délai déterminé, faute de quoi l'agrément est réputé acquis. En cas de refus d'agrément, le conseil d'administration, le directoire, ou les gérants sont tenus de racheter ou faire racheter par un actionnaire, la société ou un tiers, les actions ou parts sociales dans le délai requis, faute de quoi l'actionnaire cédant peut réaliser la cession initialement prévue.

Droit d'exclusivité (haut de page)
Il peut être accordé un droit d'exclusivité à un acheteur potentiel d'une entreprise. Pendant une certaine période, il sera le seul interlocuteur du vendeur avec l'obligation de faire soit une offre ferme (et supérieure à un certain niveau) soit de se retirer définitivement.

Droit de préemption (haut de page)
Proche de la clause d'agrément, la clause de préemption permet soit à une catégorie d'actionnaires, soit à tous les actionnaires, de se porter acquéreurs en priorité d'actions en vente. Cette clause répond au désir des associés existants d'augmenter leur participation dans la société ou de maîtriser l'évolution du capital. La répartition des actions préemptées peut être décidée par le conseil d'administration, le président, ou toute autre personne désignée par les intéressés.

Droit de souscription (haut de page)
Voir droit préférentiel de souscription

Droit de vote (haut de page)
Exercé lors des assemblées générales d'une société, le droit de vote attaché à une action permet à son détenteur de participer aux principales décisions de l'entreprise. Si une action peut se voir attacher un droit de vote simple, double ou aucun droit de vote, seuls les actionnaires peuvent détenir des droits de vote. Contrairement aux créanciers, ils ne bénéficient en effet d'aucune garantie de remboursement, et partagent le risque de l'entreprise.

Droit de vote - limitation (haut de page)
En droit français, les statuts d'une société par action peuvent prévoir la limitation, à un pourcentage donné du capital, des droits de vote exprimés par chaque actionnaire en assemblée générale. Cette limitation peut tomber au-delà d'un certain seuil de détention du capital (50% ou les 2/3). Ces clauses permettent d'éviter qu'un actionnaire prenne le contrôle d'une société avec 20 ou 30% du capital.

Droit de vote double (haut de page)
Voir actions à droit de vote double

Droit de vote multiple (haut de page)
Une action à droit de vote multiples est une action qui bénéficie de plusieurs droits de vote.

Droit préférentiel de souscription (haut de page)
Le droit préférentiel de souscription est un droit attaché à chaque action ancienne qui permet à son détenteur de souscrire à l'émission d'actions nouvelles. L'actionnaire ancien possède donc un droit de priorité pour souscrire à l'augmentation de capital qu'il peut par ailleurs vendre pendant toute la durée de l'opération. C'est un droit vénal qui permet d'ajuster le prix d'émission à la valeur marchande de l'action.

Droite de marché (haut de page)
La droite de marché, ou securities market line, est obtenue à partir des couples rentabilité attendue en ordonnée et coefficient bêta en abscisse de l'ensemble des titres d'un marché.. Dans ce modèle, un titre situé au dessus (en dessous) de la droite de marché est sous-évalué (surévalué). En France, la droite de marché de référence est publiée par Associés en Finance.

DSO (Days of Sales Outstanding) (haut de page)
voir ratio de rotation du crédit client

Due diligence (haut de page)
Lors du placement de titres financiers, la diffusion de l'information (activité récente de l'entreprise, stratégie, perspectives…) est un paramètre essentiel et nécessaire à la bonne réussite de l'opération. Ainsi, afin d'atteindre cet objectif, une série d'entretiens préalables entre les dirigeants de l'entreprise et la banque et les avocats en charge de l'opération est organisée, afin de vérifier la cohérence de ces informations. Cette série d'entretiens constitue ce que l'on appelle en franglais la due diligence.De la même façon, lors de l'acquisition d'une entreprise, l acheteur voudra procéder à des vérifications afin de se faire une idée précise de la situation de l entreprise.

Duration (haut de page)
La duration d'une obligation correspond à la période à l'issue de laquelle sa rentabilité n'est pas affectée par les variations de taux d'intérêt. Elle s'obtient par la formule suivante :\nLa duration apparaît comme une durée de vie moyenne actualisée de tous les flux (intérêt et capital).\n"

Durée d'amortisssement (haut de page)
La durée d'amortissement est la durée pendant laquelle un bien est amorti. Elle est variable selon le type de biens corporels ou incorporels (ex: 4 à 5 ans pour les automobiles, 20 ans pour les bâtiments industriels...). Le choix de la durée d'amortissement donne également des indications sur la qualité des comptes, c'est-à-dire sur la volonté des dirigeants d'extérioriser ou non des résultats.

Durée de vie d'un emprunt (haut de page)
La durée de vie d'un emprunt est la période qui sépare son émission de son remboursement. Lorsque celui-ci s'effectue en plusieurs fois, on parle de durée de vie moyenne, qui correspond à la moyenne des durées de vie de chacune des tranches de l'emprunt.

Durée de vie d'une option (haut de page)
La durée de vie d'une option est un paramètre important de sa valeur. En effet, plus la date d'échéance est éloignée, plus les possibilités de fluctuation du sous-jacent sont grandes. Dès lors, plus la valeur de l'option est forte.

Durée de vie moyenne (haut de page)
Voir duration

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