Avec une séance bien ancrée dans le vert, le groupe
Altamir Amboise (Paris: FR0000053837 - actualité) grimpe de 14,17% à 2,74 Euros après avoir renforcé sa trésorerie à hauteur de 30 Millions d'Euros. Dans cette période de troubles économiques, les actions pour consolider la trésorerie ou limiter l'endettement sont fortement valorisées par le marché.
Le groupe Altamir Amboise a obtenu de la part d'un groupe d'investisseurs un engagement ferme de lui apporter des liquidités à hauteur de 30 ME en anticipation de désinvestissements futurs. L'opération a été structurée par la Gérance d'Altamir Amboise, conjointement avec 17Capital.
La mise en place de cette nouvelle source de financement est le résultat d'une réflexion engagée depuis quelques mois par la Gérance d'Altamir Amboise et destinée à doter la société de moyens supplémentaires, compte tenu du manque de visibilité sur le calendrier des cessions potentielles et du faible niveau de la trésorerie actuelle.
Dans le cadre de cette opération, Altamir Amboise apporte à un FCPR, constitué à cet effet, 82% des titres qu'elle détient dans quatre sociétés du portefeuille (Faceo, InfoPro Communications, Prosodie (Paris: FR0004152031 - actualité) et Vedici). Les investisseurs acquièrent ensuite des titres de p référence de ce FCPR pour un montant de 30MEcelui-ci restant détenu majoritairement (environ 70%) par Altamir Amboise.
Les fonds mis à disposition seront utilisés par tirages successifs, en fonction des besoins d'Altamir Amboise au cours des mois à venir, et remboursés lors de la cession future de ces participations.
Les modalités de l'opération s'apparentent à celles d'un financement de type mezzanine dans la mesure où les investisseurs percevront une rémunération composée d'intérêts capitalisés sur la base d'un taux de 13% et d'une participation à la création de valeur (environ 2% de la plus-value réalisée par le FCPR).
Ce mode de financement innovant permet à Altamir Amboise et à ses actionnaires d'éviter les effets dilutifs d'une augmentation de capital, ainsi que les contraintes d'un financement bancaire classique (échéancier de remboursement du capital et des intérêts).