En se penchant sur le bilan des principaux indices mondiaux depuis le début de l'année, deux d'entre eux clignotent encore en rouge : le
Dow Jones (
actualité) américain, qui accuse un passif de 0,06% sur son cours du 31 janvier 2008, et le SMI (
0198.HK -
actualité) suisse, avec un repli de -0,9% sur la même période. Par comparaison, le S&P500 aux Etats-Unis a progressé de 4,6% dans l'intervalle, le DJ Euro STOXX 50 européen de 3%, et le
Nikkei (
actualité) japonais de 14,7%. Les marchés émergents, eux, jouent dans une catégorie différente : +32,2% à Hong Kong, +42,2% au Brésil ou +61% à Pékin.
La situation du marché suisse s'explique par son caractère défensif, puisque plus de 50% des échanges quotidiens sont réalisés sur 3 valeurs aux profils préservés : Nestlé, Novartis (Virt-X: NOVN.VX - actualité) et Roche (Virt-X: ROG.VX - actualité) . Leurs influence est certes atténuée par la grande part de financières (Baloise, Crédit Suisse, Julius Baer, Swiss Life (Virt-X: SLHN.VX - actualité) , Swiss Re (Virt-X: RUKN.VX - actualité) , UBS (Virt-X: UBSN.VX - actualité) et Zurich Financial pèsent ensemble 25,3% de l'indice), mais cela ne suffit pas à contrebalancer l'importance de la santé et de l'alimentaire au sein de l'indice. Or si cette caractéristique lui a permis de mieux se tenir que les autres marchés en phase de déroute boursière, elle limite aussi son rebond actuellement.