Capital.fr : Quelle est la physionomie de votre portefeuille ?Marc Favard : Aujourd'hui, notre sélection est composée de 50 à 60% de valeurs technologiques, 20 à 25% de médias et le reste de télécoms. Afin de conserver notre statut de fonds DSK, nous détenons 5% de sociétés innovantes mais nous investissons dans les secteurs liés à la technologie comme
Internet, les énergies renouvelables ou les éditeurs de logiciels..
Capital.fr : Pourquoi avoir élargi votre périmètre d'investissement ?Marc Favard : Nous tirons les conséquences de la mauvaise performance des valeurs technologiques entre 2004 et 2009. Après l'éclatement de la bulle Internet, ce thème a été délaissé par les investisseurs en Bourse. Nous avons donc misé sur des valeurs de croissance comme le danois Vestas qui est spécialisé dans l'éolien, LVL Médical qui intervient dans le diagnostic médical ou encore dans Cegedim, le fournisseur de logiciel à destination de l'univers de la santé. Nous sommes aussi présents dans le secteur de l'internet via Meetic ou Hi-Media.
Capital.fr : Pensez-vous que les valeurs technologiques médias, télécoms puissent retrouver la faveur des investisseurs ?Marc Favard : Oui. Cette thématique pourrait de nouveau revenir à la mode grâce au nouveau cycle de croissance que nous connaissons. Les valorisations dans ce secteur sont basses. Les entreprises n'ont pas de dette et ont, en outre, une histoire à faire valoir auprès des investisseurs. Ainsi, nous misons sur le retournement d'Alcatel, mais aussi sur le développement de Jazztel, un opérateur alternatif espagnol. Nous suivons aussi Ericsson qui détient une position de leader dans les plates-formes mobiles, un marché stratégique. Autre histoire que nous apprécions : Gemalto, leader sur le secteur oligopolistique des cartes à puces. Nous en avons fait notre première position.
Capital.fr : La multiplication des OPA dans le secteur, notamment aux Etats-Unis, ne devrait-elle pas soutenir le secteur en Bourse ?Mar... lire la suite de l'article sur Capital.fr