(CercleFinance.com) - Lafarge (
LG.NX -
actualité) a réalisé un chiffre d'affaires de 12 243 millions d'euros sur 9 mois, en baisse de 15% (-14% à périmètre et taux de change constants). Le Résultat d'exploitation courant est en recul de 29% à 1 983 millions d'euros (-26% à périmètre et taux de change constants). Le Résultat net part du groupe ressort en baisse de 50%
à 774 millions d'euros. Le Résultat net par action est en baisse à 2,99 E. L'endettement net a été réduit de 2,3 MdE par rapport à fin 2008.
Sur le troisième trimestre, le chiffre d'affaires s'inscrit à 4 252 millions d'euros, en baisse de 20% (-16% à périmètre et taux de change constants). Le Résultat net part du groupe est en baisse de 38% à 404 millions d'euros (résultat net par action en baisse à 1,42 E).
Le chiffre d'affaires de l'activité Ciment est en baisse de 12% sur les neuf premiers mois. Le groupe a été pénalisé par des conditions de marché difficiles en Europe et en Amérique du Nord. Le chiffre d'affaires du secteur Granulats et Béton s'inscrit en baisse de 20% sur les neuf premiers mois et de 26% sur le trimestre. L'activité Plâtre affiche un chiffre d'affaires en retrait de 13% depuis le début de l'année et de 11% sur le trimestre.
'Le troisième trimestre a montré les tout premiers signes de stabilisation du ralentissement économique mondial. Sur les marchés développés, un redressement des volumes pourrait se dessiner à partir de la seconde partie de l'année 2010. La vitalité des marchés émergents sur lesquels nous sommes positionnés, à l'exception de l'Europe Centrale et de l'Est, a soutenu nos résultats. Nous continuerons à bénéficier l'année prochaine de l'avantage stratégique que nous donne ce portefeuille géographique ' a déclaré Bruno Lafont, PDG de Lafarge.
'L'amélioration progressive de la situation économique, associée aux plans de relance des gouvernements et à leur part importante de dépenses d'infrastructures annoncées, devraient avoir un impact positif sur nos marchés à partir de la seconde partie de 2010. Par ailleurs, dans les économies en développement, la demande de ciment restera structurellement soutenue par les besoins à long terme liés à l'urbanisation, à la croissance démographique et aux infrastructures'.
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