Pour le président d'
Accor (Paris: FR0000120404 - actualité) , Gilles Pélisson, le spécialiste de l'hôtellerie est "entré dans la crise avec de vraies marges de manoeuvre" car il était désendetté. Il l'explique dans un entretien au 'Revenu' paru ce matin, avant de rappeler que son groupe a réussi deux émissions obligataires en début d'année à de bonnes conditions et a maintenu le dividende, "autant de signes que le bateau est solide".
Le dirigeant a réitéré sa position sur une éventuelle cotation en bourse de la branche Services. "Nous avons toujours dit qu'elle n'était pas d'actualité, mais pas tabou", a rappelé Pélisson, qui juge qu'à l'heure actuelle, s'ils évoluaient de façon séparée, les deux métiers seraient fragilisés.