ROME (Reuters) - Alitalia a fait savoir lundi qu'elle avait reçu du gouvernement sortant italien un prêt-relais de 300 millions d'euros pour lui permettre de poursuivre son activité jusqu'à ce qu'elle trouve un repreneur.
La Commission européenne avait émis des doutes sur la légalité de ce prêt d'argent public à la compagnie aérienne.
La presse italienne s'est faite lundi l'écho de discussions entre la Lufthansa et la banque UniCredit, le quotidien Il Messaggero évoquant la possibilité d'une implication de la compagnie aérienne allemande dans une offre de reprise d'Alitalia.
Le gouvernement italien s'efforce depuis plus d'un an maintenant de vendre la participation de 49,9% de l'Etat italien dans Alitalia. Air France-KLM a retiré son offre le mois dernier faute d'espoir d'un accord avec les syndicats italiens.
Dominique Rodriguez