Un rapport du cabinet Secaphi-Alpha réalisé à la demande des élus du personnel d'
Areva (CEI.NX - actualité) conclut que le groupe nucléaire n'a pas besoin de vendre sa filiale T&D pour se financer. L'étude, présentée aujourd'hui mais dont l'AFP s'est procurée un exemplaire, tend à prouver que les dernières opérations réalisées par le groupe sur le marché obligataire et l'ouverture du capital programmée pourraient le dispenser de céder cet actif important pour la génération de rentabilité opérationnelle de l'entreprise.
La division T&D, qui avait été rachetée à Alstom (ALO.NX - actualité) en 2003, a été mise en vente cet été. Le duo Alstom / Schneider, l'américain General Electric (NYSE: GE - actualité) et le japonais Toshiba (Berlin: TSE1.BE - actualité) sont sur les rangs, mais leurs offres seraient, selon les rumeurs, inférieures à ce que souhaitait obtenir Areva. Anne Lauvergeon, la patronne du groupe nucléaire, semblait préférer conserver cet actif mais la pression de l'Etat, principal actionnaire du groupe, l'avait poussée à la mise en vente. Areva avait cependant indiqué que si les offres n'étaient pas satisfaisantes, elle se réservait la possibilité d'envisager une autre issue.